Comme partout, et notamment sur le web, on peut trouver le pire comme le meilleur en matière de courts métrages. Pour le pire, on trouvera surtout des tentatives de réalisateurs amateurs (ne pas voir une notion péjorative dans amateur) traumatisés par certains grands autres réalisateurs ne se contentant que de piètrement imiter ces derniers sans jamais digérer leurs influences. Dans d’autres cas on trouvera des créations remplies de niaiseries, de sentiments mièvres et autres insipidités (je ne citerais aucun nom, vous n’avez qu’à arpenter Youtube ou Dailymotion).

Ensuite pour le meilleur vous avez des réalisateurs comme Pierrick Servais – qui non sans influence -, crée des œuvres originales et singulières, et qui nous permettent d’affirmer que la toile regorge de réalisateurs qui ont des choses à dire et surtout à faire, à l’image de la trilogie Cornflakes.


 

La Trilogie Cornflakes

 

Par un pessimisme et un humour doux-amers, la trilogie aborde les thématique de l’avenir, de soi en devenir et du devenir de soi, et ainsi des rêves et rêveries qui en découlent. Récit d’une vie, récit de vie, ou récit crépusculaire de vies, l’absurdité de la notre en émane. Mais dans tout cela, l’espoir n’est jamais loin. 

 

 

« J’ai vomi dans mes Cornflakes » (2004)


J’ai vomi dans mes cornflakes par tapasnocturn

 

« Quand ch’rai grand » (2006)


Quand ch’rai grand par tapasnocturn

 

« Les marionnettes » (2011)

Les marionnettes (Pierrick Servais / Tapas Films) par tapasnocturn

 

tapasnocturn.com