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Le monde de Narnia ~ Le test du Blu-Ray~
27/02/10
Posté par Krawash dans Critiques & Tests DVD /...
Faut que je vous l’avoue mais je n’ai jamais vraiment été tenté par le monde de Narnia. Mais il aura fallut que je voie la bande annonce du film » Le Prince Caspian » pour me dire que cela peut être regardable.
J’en ai donc profiter pour acheter le pack qui regroupe les deux films et je me suis regardé le premier.
Verdict…j’ai bien envie de voir le second volet car c’est pas si mal finalement.
Le Monde de Narnia 2 : Interview du Prince Caspian
24/06/08
Posté par Lyricis dans Cinéma - Série TV
Vous le savez surement « Le Monde De Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian » sort demain en salle, en attendant de voir le film je vous propose une interview de Ben Barnes qui interprête le rôle du Prince Caspian.
Dans Le Monde de Narnia : Prince Caspian, second volet de l’adaptation cinématographique des classiques de C. S. Lewis par Disney, les quatre enfants Pevensie se retrouvent mystérieusement transportés dans le monde de Narnia. Cependant, le royaume est très différent de ce qu’ils avaient quitté à la fin de leur dernière aventure. Les gentilles créatures narniennes vivent cachées, terrorisées par l’impitoyable roi Miraz, et les Pevensie sont le seul espoir de Narnia. En s’unissant au prince Caspian, neveu de Miraz et légitime héritier du trône de Narnia, ils pourront enfin rétablir la paix dans le Royaume. Andrew Adamson, metteur en scène, a cherché pendant toute une année l’acteur idéal pour le rôle-titre crucial ; en Europe, en Australie, ainsi qu’en Amérique du Nord et du Sud, avant de rencontrer le jeune acteur britannique de 26 ans, Ben Barnes. Déjà vu au théâtre, il a également eu un petit rôle dans le film fantastique Stardust, le mystère de l’étoile.
INTERVIEW AVEC BEN BARNES
Q : Il y avait un très grand nombre de jeunes acteurs pressentis pour obtenir le rôle du Prince Caspian. Comment s’est déroulé le processus de sélection ?
BB : Je suis arrivé très tard, car je crois que le metteur en scène et les producteurs cherchaient un acteur depuis longtemps.
Quelqu’un est venu voir une pièce que je jouais à Londres et m’a invité à rencontrer le directeur de casting, simplement pour lire deux scènes. J’ai ensuite rencontré le metteur en scène Andrew Adamson et tous les producteurs. Puis j’ai fait un essai la semaine suivante et quatre jours plus tard j’avais le rôle. Cela a été très rapide.
Q : Pour ceux qui n’ont pas lu le livre, comment décririez-vous le Prince Caspian ?
BB : Eh bien, j’aime ce personnage car il ressemble à chacun d’entre nous et que l’on peut facilement s’identifier à lui. On peut comprendre ce qu’il ressent : quand il se sent vulnérable, on se sent vulnérable, et quand il se sent fort, on a le sentiment que tout va pour le mieux. Il est aussi très digne, tout cela me plaît énormément.
Q : Avez-vous dû vous soumettre à une préparation spéciale pour le rôle ?
BB : En fait, je n’ai pas eu beaucoup de temps car j’ai été choisi peu de jours avant le début du tournage. Je suis descendu de l’avion en Nouvelle-Zélande et en littéralement 20 minutes j’étais déjà sur un cheval pour l’entraînement aux cascades. J’ai fait ça pendant huit semaines, ça a même parfois été assez dur.
Q : Connaissiez-vous les histoires de Narnia avant de décrocher ce rôle ?
BB : Je connaissais les trois premiers volumes de la série : Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, Le Prince Caspian et L’Odyssée du passeur d’aurore. Je me souviens aussi d’avoir regardé une adaptation pour la BBC de L’Odyssée du passeur d’aurore. J’avais le bon âge pour que les histoires captent vraiment mon imagination. Ensuite, la première fois que j’ai entendu parler du casting pour ce film, je suis allé chercher dans mes livres et j’ai trouvé mon vieil exemplaire du Prince Caspian, daté de 1989. A l’époque j’avais huit ans. Sur la couverture il y avait même une vignette: « Je ne supporte pas d’être sans mes livres » avec mon nom inscrit en dessous.
Q : Vous êtes considérablement plus âgé que le personnage du prince Caspian tel qu’il est décrit dans les livres. Y a-t-il une raison ?
BB : Ceux qui connaissent les livres imaginent généralement le prince Caspian comme un jeune garçon, mais pour le film, il était logique de le vieillir un peu car tous les acteurs qui incarnent les enfants Pevensie ont l’air tellement grand maintenant. La seule information que nous avons pu trouver dans le livre, avec Andrew Adamson, est le passage qui raconte la première rencontre entre Peter et le Prince, où Caspian est décrit comme « un garçon d’à peu près son âge ». Dans la première partie du livre, Caspian a une nourrice et paraît très jeune, mais dans le chapitre suivant, il est avec son précepteur et mentor le docteur Cornelius; il paraît soudain beaucoup plus mûr pose des questions qui ne semblent pas typiques d’un garçon de 13 ans. Enfin, je crois que nous avons décidé qu’il devait avoir environ 17 ans pour le film. Evidemment, je suis un peu plus vieux que ça, donc j’ai dû me raser deux fois par jour.
Q : Votre premier jour de tournage a-t-il été particulièrement éprouvant ?
BB : Eh bien, la première scène que j’ai tournée était une scène qui se déroule après que je sois tombé de cheval au début du film – et pendant laquelle ce cheval me traîne sur plusieurs mètres car mon pied s’est coincé dans l’étrier-. Donc je suis sur le dos dans la forêt, en train d’être tiré par un cascadeur. Je n’ai pas vraiment eu le temps d’avoir le trac. J’ai aussi eu beaucoup de chance parce qu’Andrew est un metteur en scène qui aime filmer dans l’ordre chronologique. Donc le fait que je me sente un peu dépassé pendant les deux premières semaines correspondait à ce que vit Caspian au début du film puisqu’il est forcé à sortir de son petit monde pour la première fois et commence à réaliser à quel point son oncle est maléfique.
Q : Vous étiez évidemment « le nouveau » sur ce tournage, car la plupart des autres acteurs se connaissaient déjà depuis Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique. Comment l’avez-vous vécu ?
BB : Anna, William, Skandar et Georgie, qui jouent les Pevensie, forment un groupe très uni, mais ils savaient qu’il allait y avoir un nouveau personnage et je pense qu’ils étaient prêts. Ils m’ont très bien accueilli. Bien sûr, Caspian et Peter sont très compétitifs dans le film, il y a beaucoup de rivalité et c’était en quelque sorte la même chose entre William Moseley et moi. Nous nous sommes très bien entendus nous avons joué avec cet esprit de compétition.
Q : À en juger par la bande-annonce, les costumes de ce film sont extraordinaires. À quel point sont-ils importants pour vous aider à vous mettre dans votre personnage ?
BB : Les costumes aident beaucoup. Quelqu’un m’a demandé l’autre jour ce que je faisais comme recherches pour jouer un prince et je me suis soudainement souvenu d’une de mes scènes au début du tournage, dans laquelle j’étais assis sur un magnifique cheval noir, vêtu de mon armure, l’épée à la main, dans la cour d’un immense château, avec des milliers de personnes autour de moi. Rien de tel pour se sentir comme un prince ! Et les costumes étaient particulièrement merveilleux. L’attention apportée au détail est tout simplement fantastique. Il faudrait que les gens puissent les voir de près.
Q : Il y a plusieurs personnages en image de synthèse dans Le Prince Caspian. Quel effet cela fait-il de jouer avec des personnages qui ne sont pas physiquement présents ?
BB : Je n’avais jamais fait ce genre de chose. La première scène que j’ai tournée avec un personnage de synthèse était avec le blaireau Chasseur-de-Truffes. Pour faciliter les choses l’une des assistantes d’Andrew Adamson portait une espèce de combinaison vert jaune, une cagoule, des gants, etc. et sautillait sur les genoux en faisant semblant d’être un blaireau.
Q : Dans l’ensemble, quel a été selon vous le plus grand challenge de la réalisation de Prince Caspian ?
BB : Beaucoup de choses étaient difficiles pour moi, qu’il s’agisse de monter à cheval ou tout simplement le fait de tourner mon premier très grand film, mais j’ai été très bien encadré et soutenu. Je me suis surtout senti très chanceux de travailler avec Andrew Adamson. Il est très encourageant, toujours en forme et gentil, et puis il a une vision des choses qui est incroyable. Il m’a tout simplement étonné. Un jour, sur le plateau, on tournait une scène avec des centaines de figurants qui se battaient dans une cour ; il est arrivé et a dit « Est-ce que ta ceinture n’était pas serrée au quatrième trou et non pas au troisième à la dernière prise ? ». Dans de tels moments, tu te demandes comment il fait pour remarquer ces détails. Il a des centaines de figurants sur le plateau, toutes les caméras, les types des effets spéciaux et bien d’autres choses à gérer, et pourtant il peut encore remarquer le plus petit détail. C’est vraiment le metteur en scène idéal pour un film comme celui-ci.
Le Monde De Narnia 2 : Interview d'Andrew Adamson
10/06/08
Posté par Lyricis dans Cinéma - Série TV
La sortie du prochain Walt Diney « Le Monde De Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian » approche a grand pas, le film sortant le 25 Juin, je vous propose de découvrir une interview de Andrew Adamson le réalisateur du film
LE MONDE DE NARNIA : PRINCE CASPIAN
Studio de montage, Londres, le 18 février 2008
Andrew Adamson, néo-zélandais de naissance, réalisait son premier film d’action avec Le Monde de Narnia : Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique (il a également les deux premières parties de Shrek à son actif). Il s’est installé une fois de plus dans le fauteuil du réalisateur pour Prince Caspian, second volet tant attendu des histoires de Narnia. Prince Caspian a été tourné pendant l’été 2007, mais le travail d’Adamson ne s’arrête pas là. Pendant les premiers mois de 2008, il s’est consacré aux derniers détails du film dans un studio de montage à Londres, dans le quartier de Covent Garden, habituellement plus fréquenté par les touristes que par les cinéastes oscarisés.
INTERVIEW AVEC ANDREW ADAMSON, METTEUR EN SCÈNE
Q : L’histoire de Prince Caspian est très différente de celle du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique. Laquelle a été la plus facile à adapter pour le cinéma ?
AA : C’est une bonne question. La difficulté pour l’adaptation du Prince Caspian était que, contrairement au Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, l’histoire semblait plus compliquée à adapter au cinéma. Une grande partie de l’histoire est racontée rétrospectivement. Lorsque les enfants Pevensie arrivent à Narnia et rencontrent le nain Trompillon qui leur explique alors ce qui est arrivé à Narnia pendant leur absence. Nous avons dû modifier la structure du livre pour rendre l’histoire plus dynamique.
Q : Il y a une autre différence nette entre le film et l’adaptation cinématographique de Prince Caspian par le fait que le rôle principal soit joué par un acteur plus âgé que le personnage du livre. Quelle en est la raison ?
AA : Je crois que le livre dit que Caspian a 13 ans, mais il y avait plusieurs raisons pour changer ça. Tout d’abord, il fallait que l’on puisse croire qu’il mènerait cette immense armée et deviendrait roi. D’autre part, tous les autres enfants on grandi depuis Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique et je voulais que leurs personnages grandissent et mûrissent également à l’écran, donc Caspian devait lui aussi être plus âgé. En fait, je me rends compte, curieusement, qu’à la lecture des livres j’avais toujours imaginé Caspian plus vieux.
Q : Est-ce que changer l’âge des personnages dans le film change les rapports qu’ils ont entre eux et cela crée-t-il des problèmes au niveau de l’écriture du scénario ?
AA : Oui, il est certain que ça change les choses entre les personnages, mais ça nous donne aussi la possibilité de les pousser un plus loin, de leur donner davantage de substance. En lisant Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, j’ai toujours pensé à quel point ça devait être dur pour Peter Pevensie, qui est roi à Narnia pendant 15 ans et qui doit retourner à sa vie normale et faire ses devoirs. Les problèmes sont inévitables ! Et je crois que l’histoire transparaît dans ce qui arrive entre Caspian et Peter dans le nouveau film. Il y a immédiatement prise de bec entre Peter et Caspian, parce que Peter veut reprendre son ancienne position glorieuse et Caspian se considère comme le roi des Narniens.
Q : Vous avez apparemment filmé une bien plus grande proportion de Prince Caspian dans des lieux réels, tandis que le premier film avait été réalisé en studio. Qu’est-ce qui vous a poussé à prendre cette décision ?
AA : Je voulais que Prince Caspian soit un peu plus épique. Il s’agit davantage d’une histoire d’aventure, d’un film pour garçons. Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique a été tourné à 40% en extérieurs et 60% en studio, et c’est plus ou moins l’inverse pour Prince Caspian. Nous avons tourné dans des endroits fabuleux en Nouvelle-Zélande, en République tchèque, en Slovénie – un peu partout, en fait.
Q : Vous avez aussi choisi une distribution très diverse et très internationale pour Prince Caspian. Était-ce un choix délibéré ?
AA : Une partie de cette décision vient du fait que je voulais que Caspian soit très différent de Peter, physiquement et sous tous les autres aspects. Et puis en relisant le livre, je me suis rendu compte que le roi Miraz et les Telmarins, et donc le prince Caspian également, étaient censés être des descendants de pirates. C’est ce qui m’a lancé sur mon idée de rechercher des types méditerranéens, et puis Gail Stevens, notre directrice du casting, m’a suggéré l’acteur italien Sergio Castellitto pour le roi Miraz, et il est tout simplement fabuleux. Nous avons également choisi l’un des meilleurs acteurs du Mexique, Damian Alcazar, un autre des meilleurs acteurs d’Italie, Pierfrancesco Favino (Lord Glozelle), et Alicia Borrachero, qui vient d’Espagne. Nous avons trouvé des acteurs vraiment extraordinaires.
Q : Il y a de nouveaux personnages dans Prince Caspian, comme par exemple la souris guerrière Ripitchip. La création de personnages de synthèse vous amuse-t-elle beaucoup ?
AA : Ripitchip a toujours été mon personnage préféré dans les livres, mais ce n’est que quand nous avons commencé à travailler sur Caspian que j’ai réalisé à quel point je m’en étais inspiré pour la création du Chat botté dans la série Shrek. Ce sont tous les deux des personnages petits, qui savent manier l’épée et qui détestent qu’on leur dise qu’ils sont mignons. Ce qui m’a surtout aidé, c’est quand nous avons choisi Eddie Izzard, qui a donné à Ripitchip un caractère d’aristocrate britannique.
Q : Il y a une scène dans la bande-annonce de Prince Caspian, où l’on entend dire « vous découvrirez qu’à Narnia la barbarie règne plus que jamais ». L’affiche du film dit aussi « Un nouveau chapitre s’ouvre. Une nouvelle bataille commence». Ces phrases résument-elles la manière dont vous avez abordé le film ?
Andrew Adamson : Absolument, parce que pour moi, l’essentiel du film est que les enfants reviennent à Narnia et découvrent que le monde qu’ils avaient quitté a disparu à tout jamais. Je raccroche cela à expérience que j’ai vécue quand j’étais enfant. J’ai grandi en Papouasie-Nouvelle-Guinée, un pays qui a connu tellement de changements que les lieux de mon enfance n’existent tout simplement plus aujourd’hui. Donc cette idée que l’on ne peut pas revenir en arrière est centrale à l’idée du film et, quand on la compare à l’enfance, elle prend une dimension universelle.
Même si notre enfance est heureuse, on ne peut jamais revenir… Il faut absolument s’en détacher. Les Pevensie doivent se détacher du Narnia qu’ils ont connu.
Q : Y a-t-il aussi un message pour les spectateurs ? Que Narnia va être un endroit très différent la deuxième fois ?
AA : Certainement. Prince Caspian conserve quelques-uns de ces moments de calme et de lyrisme typiques de l’écriture de C. S. Lewis, et qui sont au cœur du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, mais c’est un film au rythme plus rapide et une plus grande épopée, dans un monde plus noir et plus réaliste. Le Narnia de Prince Caspian est un endroit différent. Comme je l’ai dit, on ne peut pas revenir en arrière !
Le Monde De Narnia 2 : Interview de Sergio Castellito (Le Roi Miraz) et Pierfrancesco Favino (Lord Glozelle)
10/06/08
Posté par Lyricis dans Cinéma - Série TV
La sortie du prochain Walt Diney « Le Monde De Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian » approche a grand pas, le film sortant le 25 Juin, je vous propose de découvrir une interview de Sergio Castellito (Le Roi Miraz) et Pierfrancesco Favino (Lord Glozelle)
LE MONDE DE NARNIA : PRINCE CASPIAN
Visite sur le plateau de Prague, le 6 mai 2007
Dans Prince Caspian, second volet de l’adaptation pour le grand écran des classiques de C. S. Lewis, les quatre enfants Pevensie se retrouvent dans un Narnia très différent du royaume enchanté qu’ils avaient quitté à la fin du Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique. Les mystérieux Telmarins, menés par le sinistre roi Miraz, font désormais la loi dans le royaume, tandis que les créatures mythiques et les animaux parlants qui peuplaient le royaume autrefois paisible sont forcés de se terrer. Afin de créer un contraste entre les acteurs britanniques qui incarnent les Pevensie et les nouveaux dirigeants de Narnia, le metteur en scène Andrew Adamson a voulu donner aux Telmarins ce qu’il décrit comme un « caractère méditerranéen », distribuant à des acteurs d’Espagne, d’Italie et du Mexique quelques-uns des rôles principaux du film. Le roi Miraz lui-même est joué par l’acteur italien de renom Sergio Castellitto, tandis que son compatriote Pierfrancesco Favino s’est vu attribuer le rôle de Lord Glozelle, grand chef de la formidable armée telmarine. Sergio Castellitto est lauréat de trois Prix Donatello, l’équivalent italien des César, dont le prix du meilleur acteur pour A corps perdus, en 2004. Plus récemment, nous l’avons vu dans le film français Paris, je t’aime, très bien reçu par le public. Pierfrancesco Favino a remporté un Prix Donatello pour son interprétation dans le film italien Romanzo Criminale, et joue le rôle de Christophe Colomb dans le succès international La Nuit au musée.
INTERVIEW AVEC SERGIO CASTELLITTO (LE ROI MIRAZ) ET PIERFRANCESCO FAVINO (LORD GLOZELLE)
Q : Sergio, vous avez tourné beaucoup de films. Qu’est-ce qui vous a plus particulièrement attiré vers Le Prince Caspian ?
SC : Oui, j’ai fait beaucoup de films, mais c’est la première fois que je joue un méchant. Ça a donc été pour moi une expérience totalement nouvelle et je me suis régalé , j’ai sans cesse éviter de jouer le stéréotype du méchant que j’avais en tête.
J’ai beaucoup d’admiration pour Andrew Adamson, le metteur en scène, parce qu’il a fait très attention aux rapports psychologiques entre les personnages. Et puis, étant donné qu’il s’agit d’un grand film d’action, mon jeu devait être à la fois athlétique et psychologique, ce qui était aussi tout nouveau pour moi.
Q : Le Monde de Narnia est, bien entendu, une série littéraire classique. Connaissiez-vous les livres avant de décrocher le rôle ?
PF : Je ne pense pas que les livres soient aussi connus en Italie qu’aux Etats-Unis ou en Angleterre. C’est le film Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique qui les a fait connaître à beaucoup de monde.
SC : C’est différent pour moi parce que j’ai deux enfants qui connaissaient très bien Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique. Ils adorent, donc quand je leur ai dit que j’allais jouer dans Prince Caspian, ils étaient très excités.
Q : Le scénario de Prince Caspian était évidemment écrit en anglais. L’avez-vous fait traduire en italien pour vous aider à comprendre un peu mieux l’histoire ?
SC : Oui, et pas simplement pour l’histoire. C’était très important pour moi de saisir le sens psychologique de l’action et des dialogues. Nous avons aussi étudié les accents car Andrew Adamson voulait une sorte d’accent méditerranéen généralisé pour les Telmarins – un mélange d’espagnol, italien, grec, nord-africain et français – ce qui était en fait assez facile pour moi.
Q : Le Lion, la sorcière blanche et l’armoire magique a connu un très grand succès et Prince Caspian semble être un cran au-dessus. Avez-vous ressenti une certaine pression du seul fait d’en faire partie ?
PF : Oui, bien sûr, la pression était immense et un film comme Prince Caspian est difficile à comparer aux films Européens ou Italiens. C’est vraiment une expérience exceptionnelle et nous étions tous conscients de son ampleur et de son importance. Mais d’un autre côté, en tant qu’acteurs, nous n’avons pas vraiment de contrôle sur le processus de réalisation du film, donc j’essaie toujours de ne pas penser à ce genre de choses et de tout simplement faire, ce que je fais avec plaisir. La première chose qui m’a frappé quand le tournage a commencé a été de voir d’un seul coup tous les acteurs en costume, des décors énormes. A un moment, j’étais au milieu d’une centaine d’acteurs, tous à cheval, j’ai regardé autour de moi et je me suis dit : « Je suis à Narnia ! ».
SC : J’étais intéressé par toutes les différentes nationalités sur le plateau. Il y avait des Italiens, des Espagnols, des Mexicains, des Français, des Anglais, des Américains, etc. On se serait cru dans un endroit qui tenait à la fois d’un camp de gitans et de Babel.
Q : Avez-vous trouvé que travailler avec Andrew Adamson était différent, par rapport aux metteurs en scène italiens ?
SC : Je pense qu’un bon metteur en scène se reconnait quelle que soit sa nationalité. Je me suis juste senti très honoré qu’Andrew m’ait choisi pour ce rôle et m’ait donné cette opportunité. C’est quelqu’un qui a d’immenses qualités, à la fois humaines et en tant que metteur en scène. J’espère que j’aurai l’occasion de rencontrer davantage de metteurs en scène comme lui à l’avenir.
PF : Avant Prince Caspian, j’avais travaillé sur deux autres grandes productions américaines, mais cette expérience a été pour moi la meilleure jusqu’à présent. Andrew était très détendu tout en maîtrisant en permanence le moindre détail : il savait ce qu’il voulait mais il restait toujours également à l’écoute des autres. Il remerciait aussi sans cesse les gens pour leur travail, ce qui était inouï !
Q : Sergio, beaucoup d’acteurs qui jouent des rôles de méchants disent qu’il est important de ne pas juger leur personnage mais d’essayer de comprendre ses raisons d’agir. Avez-vous eu cette approche pour le roi Miraz ?
SC : Oui, absolument. J’ai parfois eu l’impression d’être l’avocat du roi Miraz ! Oui, c’est un assassin qui a tué son frère, comme le prince Claudius dans Hamlet, mais il aime aussi sa famille, et il pense que c’est son droit d’être roi et de transmettre le royaume à son fils. C’est aussi un soldat, un bon soldat, pas un lâche. A la fin, il accepte le combat et essaie de gagner. Il fait ce qu’il pense être juste.
Le Monde De Narnia 2 : Extrait de 4 minutes
4/06/08
Posté par Lyricis dans Cinéma - Série TV
Un extrait exclusif de 4 minutes du prochain Walt Diney « Le Monde De Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian » est en ligne !
Un an après les incroyables événements du « Monde de Narnia – Chapitre 1 », les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées. L’Age d’Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce n’est plus maintenant qu’une légende. Les animaux parlants et les créatures mythiques ont disparu, ils ne sont plus évoqués que comme les héros d’un folklore que l’on perpétue chez les Telmarins, une race d’humains dirigée par le maléfique roi Miraz, qui règne sans pitié sur Narnia. Même si l’on se souvient encore du nom d’Aslan dans la forêt, le puissant lion n’est pas revenu depuis un millier d’années.Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Sa vie est en danger : son oncle Miraz cherche à l’éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place. Avec l’aide du gentil Nain rouge, d’une courageuse souris parlante nommée Ripitchip, et du Nain noir aigri et revêche Nikabrik, les Narniens, menés par les puissants rois Peter et Caspian, s’engagent dans une formidable quête à la recherche d’Aslan, afin de sauver Narnia de la tyrannie de Miraz et de rendre sa gloire et sa magie au royaume….
Date de Sortie : 25 Juin 2008 (france)
Réalisation : Andrew Adamson
Avec : Georgie Henley, William Moseley, Skandar Keynes, Anna Popplewell, Ben Barnes, Alicia Borrachero, Peter Dinklage, Warwick Davis, Vincent Grass, Shane Rangi, Pierfrancesco Favino, Liam Neeson, Ken Stott
Le Monde De Narnia 2 – Prince Caspian : Interview de Roger Ford
29/04/08
Posté par Lyricis dans Cinéma - Série TV
Parlons un peu du prochain Disney « Le Monde De Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian » une nouvelle Interview réalisé lors d’une visite du plateau à Prague, les 4 et 5 juin 2007 par Rebecca Strauch, notre correspondante pour Lyricis.fr (comme je me la pete :p)
Lors notre visite à Prague, aux studios Barrandov, nous avons sûrement vu l’un des plus majestueux plateaux au monde, le site du château du Roi Miraz. En l’espace de 15 semaines, 200 hommes ont construit une vraie cour de château grandeur nature. Cette cour, qui présente une influence méditerranéenne forte a été réalisée grâce à l’utilisation de vrais matériaux et à une attention minutieuse à tous détails.
Pendant que nous examinions le château, nous avons fait connaissance du metteur-en scène de la production Roger Ford et avons discuté avec lui de son travail sur Le Prince Caspian et, entre autres, du plus grand plateau qu’il ait jamais créé, la cour intérieure du château du Roi Miraz.
Généralement inconnu du spectateur, le travail du metteur-en-scène de production consiste à créer « le look » du film, de travailler en collaboration avec les artistes, les créateurs des costumes, les sections décor et échafaudage ainsi que les autres départements, afin d’aider le réalisateur à mener sa vision à bien. Roger Ford a été cet homme pour beaucoup de grand films, tels que Peter Pan et Babe. Mais il a dû redoubler d’efforts lorsqu’il a été invité à prendre ce rôle pour Le Monde de Narnia d’Andrew Adamson : Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire Magique, et maintenant pour le second chapitre : Le Prince Caspian.
ENTRETIEN avec: Roger Ford, metteur-en-scène de production.
Q: On nous dit que c’est votre plateau favori. Pourriez-vous nous parler des influences sur les décors ?
Roger Ford : Eh bien, c’est certainement mon plus grand plateau. Nous avions construit de grands décors pour le second film de « Babe », mais celui-ci est vraiment d’une autre dimension. Nous avons commencé par aller voir un château en France, le château de Pierrefonds, pour les extérieurs afin de se donner une idée de la taille que nous voulions. Concernant les influences, il faut savoir que les Telmarines, qui prédominent maintenant à Narnia, après avoir repoussé et massacré la plupart des Narnians, viennent d’une race de pirates. Il y a mille ans de cela, des pirates ayant fait naufrage sur une île se sont retrouvés dans une caverne où il y avait une entrée vers Narnia. Voilà le commencement de Telmar et des Telmarines. Telmar était toujours là dans le premier film, juste à côté de Narnia. Nous avons donc été fortement influencé par ces origines « Pirates ».
Nous avons donc pensé « Pirates », ainsi qu’à Peter et au fait que les enfants étaient anglais. Nous voulions que le Prince Caspian soit différent, d’une manière ou d’une autre. Nous ne voulions pas simplement un autre groupe d’anglais. Alors Andrew Adamson (le réalisateur) a eu l’idée de les rendre espagnols, ce qui, d’ailleurs, colle mieux avec l’idée des pirates. Donc autant vous dire que la plupart des influences pour les décors sont ibériques. Nous avons fait des recherches poussées et cela se voit sur beaucoup de plans. Nous voulions également que ce soit assez oppressant, nous avons donc utilisé des couleurs sombres et froides pour les décors. Les Telmarines sont foncièrement mauvais, en particulier Miraz. Cela nous a fait penser aux Fascistes, aux années 1930 et à toute cette période de l’histoire. Ceci nous a donc emmené à créer des aigles de pierre pour les décors. Par ailleurs, nous avons cherché ce qui pourrait faire un bon symbole, pour les Telmarines, à utiliser sur des bannières et des drapeaux. Ces derniers étant d’origine « Pirates », nous avons donc développé l’idée de la boussole, que nous avons utilisée tout autour de la cour.
Q : Comment est-ce que vous arrivez à vous mettre dans l’esprit une chose aussi imposante ? Quelle la première chose à faire ?
Roger Ford : Nous savions la taille que nous voulions, parce qu’Andrew (le réalisateur) avait vu ce château en France, et nous avons utilisé ce qu’on appelle « la prévisualisation ». C’est une visualisation du film sur un écran d’ordinateur avant même que le plateau ne soit construit. Les responsables de la « pré-viz » avaient pris les plans de ce château très tôt et les avaient mis sur ordinateur. Ceci a permis de figurer l’action dans la cour. Dès lors, quand nous avons commencé à faire le design, nous avons utilisé les mêmes dimensions qui avaient été utilisées pour ce château. Nous avions en plus l’avantage de pouvoir ajouter des détails au plateau si nécessaire. Aussi tous les escaliers autour d’ici ont été conçus spécialement pour ce qu’on appelle le « raid », lorsque les Narnians essaient de reprendre le château. C’est donc une construction spécialement adaptée aux besoins du film.
Q : Vous n’avez pas beaucoup d’éléments en commun avec Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire Magique, qu’avez-vous réutilisé pour ce film ?
Roger Ford : Eh bien avant tout, c’est toujours le même plateau, mais ça on ne le sait pas forcément. Dans ce film, les enfants arrivent à Narnia via une station de métro à Londres. Dans le livre, c’est une gare à la campagne. La station de métro nous a paru être plus intéressante du point de vue visuel, de plus une scène du premier film a lieu dans une gare. Par ailleurs, vous avez ce merveilleux effet de tunnel dans les stations de métros, parfait pour faire la transition. Nous sommes allés en Nouvelle Zélande, pour trouver l’endroit d’où les enfants émergeraient à Narnia, sur cette très belle plage, « l’Anse de la Cathédrale ». Cette plage est unique en son genre, avec un tunnel qui passe d’une plage à l’autre à travers la roche. Cela nous a permis de faire cette superbe transition où ils sont dans le tunnel du métro et graduellement, ils passent dans ce tunnel rocheux et arrivent sur la plage en Nouvelle Zélande. C’est à leur arrivée qu’ils lèvent les yeux et voient des ruines sur un promontoire, ils font alors le chemin vers ces ruines et découvrent que c’est en fait Cair Paravel, le château des Narnians dans le premier film. Il nous a donc fallu recréer exactement le Grand Hall de Cair Paravel, sur un endroit du promontoire, comme une ruine. Mais c’est une ruine subtile. Les enfants ne peuvent pas tout à fait deviner ce qu’elle représente, jusqu’à ce qu’ils trouvent l’endroit où les trônes se trouvaient, et c’est lorsqu’ils regardent par terre qu’ils commencent à voir les colonnes. Voilà le lien avec le dernier film. Mais à par ça, c’est un film beaucoup plus noir, Shakespearien même sous plusieurs abords.
Q : Bien que ce soit un nouveau chapitre, le monde a beaucoup changé. C’est toujours Narnia, mais ce n’est pas vraiment le Narnia du premier volume, parce que beaucoup de temps s’est écoulé. Comment avez-vous abordé ca, du point de vue de la mise-en-scène ?
Roger Ford : C’est comme si entre 1000 et 1200 ans s’étaient passés et Narnia a été ravagée par une armée envahissante, plutôt brutale. Des lors, les Narnians ont fait retraite dans les bois, laissant croire aux Telmarines qu’ils ont presque tous été éliminés. Mais ça n’est pas le cas, ils sont toujours là. On a donc ce contraste entre une architecture plutôt sombre des Telmarines et le fait qu’ils ont déboisé la forêt autant qu’ils l’ont pu. Et lorsque vous allez plus loin dans cette forêt, c’est d’une beauté luxuriante. Nous avons rendu les forêts de la Nouvelle Zélande très attrayantes, avec l’aide de notre département végétation, c’est absolument fantastique. Tous les matériaux sont vraiment extraordinaires. Cela commence tout juste à prendre forme. En ce moment nous sommes en train de construire le lieu où les Narnians se rassemblent, « La Pelouse Dansante », ainsi que les six ou sept chênes qui gardent ce lieu.
Q : Pourriez-vous nous parler un peu du Tumulus d’Aslan? Qu’est-ce qui vous a inspiré à le développer ?
Roger Ford : Nous retournons toujours au livre pour regarder les illustrations de Pauline Baynes, tout en cherchant ce qu’on peut faire pour aller un peu plus loin que le livre. Ceci afin que, lorsque les enfants qui ont lu le livre et vu les illustrations iront voir le film, ce soit encore mieux que ce qu’ils imaginaient. Le combat singulier entre Peter et Miraz se passe presque comme dans un ring de boxeurs. En regardant ça, vous pensez : « Eh bien, ça ne va pas marcher, qui sera impressionné par ca ? ». Alors nous avons développé le Tumulus d’Aslan, afin d’avoir une sorte de temple en ruine devant le ring. Ce qui nous donne alors une scène à partir de laquelle nous pouvons travailler, quelque chose de plus intéressant, sur lequel ils peuvent sauter sur des morceaux de rochers et de ruines. Ça place le combat dans un paysage, plutôt que de n’avoir que deux types qui se battent au milieu de nulle part. C’est donc l’une des choses que nous avons faites. Par ailleurs, Andrew a encore un peu plus développé la bataille, il voulait qu’il y ait quelque chose d’autre que juste deux armées se faisant face dans le paysage.
Q : Comment tout cela se combine-t-il avec l’ordinateur ?
Roger Ford : Eh bien, c’est là où la prévisualisation se montre très utile. On peut faire des schémas et des schématiques des prises de vue dans le film et vous pouvez dire : « Cette partie-là nous la construirons en miniature et le fond viendra de la Nouvelle Zélande….». Donc vous savez comment le film est réalisé avant que vous ne le fassiez. Je sais ce que je vais donner et je sais de quoi les trucs supplémentaires auront l’air. Tous les projets sont contrôlés très soigneusement.
Q : De quelle façon la mise en scène de production a changé, depuis vos débuts ?
Roger Ford : À la base, ce sont les ordinateurs ! Vous savez, le dernier film de la Guerre des Etoiles avait tellement d’écrans bleus et verts que cela vous fait penser : « Tiens, est-ce que j’aurai encore un boulot dans cinq ou dix ans ? ». Mon travail est devenu incroyablement plus intéressant et stimulant à cause de toutes ces possibilités qui se sont ouvertes maintenant. Vous allez à des endroits qu’il était impossible d’utiliser auparavant parce que vous auriez vu des lignes d’électricité ou des nuages qui passaient au travers du paysage. Maintenant c’est possible parce que vous savez que vous pouvez vous débarrasser de ces choses et en ajouter d’autres. Cela a vraiment rendu mon travail beaucoup plus intéressant, stimulant, et provocateur. C’est épatant.
Q : D’où vient votre décision d’aller à Prague ? Est-ce à cause de la forêt ou est-ce une décision générale ?
Roger Ford : Le problème était la date de livraison du film et en conséquence, le temps que nous avions pour faire le film et le finir. Cela nous faisait passer l’hiver et l’été en Nouvelle Zélande. Vu que nous ne voulions pas d’hiver, il n’y avait pas d’autre moyen de s’en sortir. Donc nous avons commencé en été en Nouvelle Zélande, et puis, comme l’hiver approchait, il a fallu déménager et attendre l’arrivée du printemps. C’est ainsi que nous sommes allés dans les studios à Pragues.
Q : Pourriez-vous nous dire si vous aurez un rôle dans les films de Narnia à venir ?
Roger Ford : Non, je n’en n’aurai pas. J’ai passé quatre années étonnantes avec Andrew Adamson. Ca a été une expérience exceptionnelle. De plus le prochain film est déjà commencé et je pense que c’est une bonne chose de passer ça à une nouvelle équipe, un nouveau réalisateur, un nouveau metteur en scène.
Le Monde De Narnia 2 : La nouvelle bande annonce
23/04/08
Posté par Lyricis dans Cinéma - Série TV
Le nouveau trailer du prochain film de Disney « Le Monde De Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian » !
Le Monde de Narnia : Prince Caspian – Trailer #2 [VO]
envoyé par Lyricis
Un an après les incroyables événements du « Monde de Narnia – Chapitre 1 », les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées. L’Age d’Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce n’est plus maintenant qu’une légende. Les animaux parlants et les créatures mythiques ont disparu, ils ne sont plus évoqués que comme les héros d’un folklore que l’on perpétue chez les Telmarins, une race d’humains dirigée par le maléfique roi Miraz, qui règne sans pitié sur Narnia. Même si l’on se souvient encore du nom d’Aslan dans la forêt, le puissant lion n’est pas revenu depuis un millier d’années.Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Sa vie est en danger : son oncle Miraz cherche à l’éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place. Avec l’aide du gentil Nain rouge, d’une courageuse souris parlante nommée Ripitchip, et du Nain noir aigri et revêche Nikabrik, les Narniens, menés par les puissants rois Peter et Caspian, s’engagent dans une formidable quête à la recherche d’Aslan, afin de sauver Narnia de la tyrannie de Miraz et de rendre sa gloire et sa magie au royaume….
Date de Sortie : 02 juillet 2008 (france)
Réalisation : Andrew Adamson
Avec : Georgie Henley, William Moseley, Skandar Keynes, Anna Popplewell, Ben Barnes, Alicia Borrachero, Peter Dinklage, Warwick Davis, Vincent Grass, Shane Rangi, Pierfrancesco Favino, Liam Neeson, Ken Stott






















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