Au programme : Ryan Renolds est il une lanterne ? Comment les singes ont gouverné notre monde ? Et si vous auriez pu vous trouvez dans l’un des plus grand groupes de rock comme U2 mais que vous avez fait des mauvais choix ?

Green Lantern - Affiche France Finale

De quoi que ça parle ?

Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais Parallax menace de rompre cette équilibre entre les forces de l’univers. Sur la planète terre, Hal Jordon est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal sera tout de même choisi par l’anneau d’un green Lantern mourant. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.

La poule a aimé…

– Là où un Thor promettait monts et merveilles pour au final proposer 3 scènes d’action dans tout le film, Green Lantern propose plus et exécute. Quelques sous intrigues bien menées (l’évolution du héros, du méchant sur terre, les origines du mal) et où tout est expliqué simplement sans qu’on s’y perde dans ce nouvel univers (totalement inconnu à mes yeux…jamais lu un comics de ce héros).
- Même si certains effets visuels sont limites (« Oooh c’est pas crédible du tout cette effet là »), on arrive tout de même à se faire à l’idée de ce nouveau monde et des pouvoirs de l’anneau. Côté casting, le jeu de Black Lively ne casse pas des briques mais son physique agréable la sauve. Quand à Ryan Reynolds, son interprétation n’est pas du niveau de Buried, mais ce n’est pas le même genre de rôle non plus…
- L’anneau des Green Lantern permet à ces derniers de reproduire ce que leur imagination leur permet (j’ai été clair ou j’en ai perdu quelques uns ?^^). J’ai bien aimé les différentes armes et leurs utilisations que Hal Jordan a su créer pour combattre ses ennemis.
- OK, il y a des passages assez ridicules. Mais là où j’ai trouvé que les auteurs ont géré, c’est qu’ils en rient eux mêmes en y injectant la petit dose d’humour. Pas celle qui vous plie en deux, mais celle qui fait sourire et qui montre que ce n’est qu’un film. Je trouve du coup que ça atténue fortement les événements qui cassent pas trois pattes à un canard.
- Concernant la 3D, je la boycotte…mais peut être à tort. Alors ceux qui l’ont vu en 3D, elle donne quoi ?

En résumé :

Malgré la horde de critiques qui ont descendu le film avant sa sortie, Green Lantern est un film de super héros. Rien de nouveau, on nous présente le personnage, il y a une amourette (banale). Malgré un nouvel univers avec un fort potentiel, ça reste classique. C’est sur que quelques effets spéciaux sont moches (si, disons le quand même) et la réalisation est quelques peu…classique (je l’ai déjà utilisé ce terme, non ?) pour un Martin Campbell (réalisateur que j’apprécie, d’où ma semi-déception). Cependant, est-ce la merde annoncée ? Clairement non pour moi. Le film se regarde, l’univers et les personnages sont intéressants. Et à aucun moment, l’ennui ne m’a pas gagné malgré un rythme pépère (faut le dire aussi…). Je suis persuadé que certains vont le descendre (même sans l’avoir vu…) à cause des résultats du box office américain, de la presse ou de certains articles sur différents blogs ciné. Cela m’amène à dire et répéter qu’il faut faire sa propre opinion sur un film car nous avons tous des goûts différents…après faut pas être con et se laisser influencer par telle ou telle critique. Donc oui, j’ai bien aimé Green Lantern et j’attends une suite qui, je l’espère, sera plus relevée car il y a du potentiel dans ce personnage de Green Lantern. Je pense aussi que beaucoup s’attendaient à un film sombre comme les Batman de Nolan (vu que c’est dans l’écurie DC Comics, je peux comprendre), ce qui n’est clairement pas le cas. Après, j’aimerai bien savoir ce qu’en pense les fans, les vrais (pas ceux qui on vu le dessin animé dimanche dernier sur la 3 ou qui ont lu une BD de Green Lantern une fois dans leur vie) et voir si l’œuvre est dénaturée ou pas. Il ne faut pas oublier que c’est une adaptation et rare sont celles qui sont fidèles à tout point de vue.

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Vous avez envie de sourire ? Découvrez l’affiche du préquel de Green Lantern en cliquant ici. Et pour ceux qui veulent lire une critique, je vous invite à lire celle de BBBuzz sur son blog.

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Petit préambule : Vous avez sûrement déjà lu la critique de ce film par Nemesiscv et ce qui est marrant avec mon avis, c’est que ce qu’il n’a pas aimé…bah, moi ça m’a plu :P. À vous de voir mais après tout, chacun ses goûts et faut respecter l’opinion de l’un et l’autre sans animosité…on est pas des primates ! :D

De quoi que ça parle ?

Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

La poule a kiffé…

- La première heure (et des bananes) du film qui nous explique comment l’homme en voulant sauver son espèce va enfin de compte l’amener à son péril. La dernière demi heure où la révolution prend forme. Le tout formant un excellent blockbuster qui rempli sa mission, à savoir : Divertir le spectateur.
- Faire prononcer les premiers mots à un singe aurait pu être totalement loupé. Et ben non ! Ils ont choisi dans le film, le moment opportun où personne n’a envie de rire, où c’est inquiétant de voir l’intelligence de ces êtres prêts à en faire baver à l’espèce humaine après tout ce qu’ils ont subi. En tout cas, dans la salle où j’étais, aucun gloussement s’est fait entendre (contrairement à d’autres salles, hein Nemesiscv ? ;)). D’ailleurs, plusieurs passages sont assez violents et impressionnent.
- Le casting qui est très bon. James Franco est bon (rien avoir avec sa performance dans 127 heures, mais il est bon quand même). J’ai adoré John Lithgow dans le rôle du papa très touchant affecté par la maladie. Le personnage que joue David Oyelowo totalement obnubilé par le fric et Tom Felton (Drago Malfoy) qui ne change pas de registre vu que c’est le tortionnaire de César, magistralement joué par Andy Serkis dont voici la magnifique transition ci-dessous.
- Les effets spéciaux de WETA. Tout simplement sublimes et les expressions faciales sont incroyablement réalistes. Dans la scène d’intro, je me demandais si s’était de vrais primates ou des effets (si on peut me répondre, ça serait cool pour me sortir de mon ignorance). Big up une fois de plus à Andy Serkis qui a réussi à se mettre dans la peau d’un singe tout en l’humanisant. On lit dans les regards qu’il y a une âme dans chacun de ces singes (ayant eu leur dose du fameux remède contre Alzheimer).

En résumé :

Grâce à un scénario digne de ce projet, aux effets spéciaux plus que réussis, aux acteurs parfaits, ce film est une réussite même si quelques défauts sont présents. À commencer par le « Happy end » qui gâche totalement le film (heureusement qu’il y a une petite séquence après 1 minute de générique qui annonce une nouvelle piste à suivre pour une suite) occultant pour le coup toute la révolution qui a commencé et plusieurs incohérences (la multiplication des singes, pourquoi ceux du zoo qui se font libérer sont-ils aussi intelligents que les autres et rejoignent cette révolution ?). Un film que je vous recommande…mais pas forcément LE film à voir cette semaine, voyez plutôt l’avis du prochain dont je vais vous parler ci dessous ;)

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Besoin de lire une critique totalement à l’opposé de ce que vous venez de lire ? Nemesiscv vous propose le sien en cliquant ici

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De quoi que ça parle ?

Dublin 1976, Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde ! Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono. Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui…

La poule a grave kiffé…

- Le pitch est très bon, mais je me demandais si ça allait tenir sur la durée…et ben oui ! Et ce grâce à l’empathie qui nous gagne tout le long du film pour les protagonistes principaux. J’étais comme happé par l’histoire et à aucun moment je ne me suis emmerdé ennuyé. Comment aurais-je pu avec tant de moments jouissifs, d’humour so british (que j’affectionne énormément) et de dialogues savoureux et rudement bien écrit ?
- Voir Bono ou The Edge quand ils étaient au lycée mais aussi au moment où ils étaient au sommet lors de la sortie de l’album légendaire « The Joshua Tree ». L’acteur qui joue Bono lui ressemble vraiment tant physiquement que dans son attitude. Attention ! Ne vous attendez pas à voir les U2 au centre de l’histoire, non. C’est bien celle des frères McCormick qui tente de se frayer une place dans le milieu artistique de la musique, c’est leur histoire qui est mis sous les feux des projecteurs, agrémenté d’interactions des membres de l’un des plus grand groupes de rock. Pendant que les protagonistes principaux galèrent dans l’ombre, celle de U2 les étouffent (c’est à moitié beau ce que je viens d’écrire…je deviendrai bien écrivain tiens…je m’égare…ou pas).
- Rien que le fait que cette histoire est inspirée de faits réels, car le film est adapté du roman « I was Bono’s Doppelganger » (qu’on peut traduire par « Je suis le double « malchanceux » de Bono ») autobiographique de Neil McCormick (le personnage principal du film) est assez énorme en soit (se dire quelqu’un aurait pu intégrer le groupe U2, les a côtoyé et autres, c’est du délire). De plus, l’histoire se déroule entre 1976 et finit en 1987 et on a la chance de voir les looks très improbables (vu de nos jours en tout cas) de l’époque.
- En règle général, ce genre de film fait toujours un peu dans le « social ». Ce qui aurait été logique quand on connaît un peu les chansons de U2 de l’époque du film qui ont été fortement influencés par les problèmes politiques (des chansons comme Sunday bloody Sunday ou New year’s day). Et bien là non ! Et c’est justement un truc qui m’a plu. On voit bien le gouffre entre les stars (U2) qui ne cherchent pas que fortune et gloire (mais qu’ils ont quand même) et les loosers qui restent nombrilistes dans toutes les situations (mention spéciale pour le personnage de Neil, bien entendu, qui fait basculer la vie de son petit frère à plusieurs reprises dans le mauvais sens).

En résumé :

Killing Bono est un petit bijou comme seul les britanniques savent les faire. Bien qu’on évite pas certains clichés, le film se veut sympathique avec des personnages attachants, pas mal de notes d’humour le tout rythmé avec une histoire excellente. A noter que la bande son est bonne mais ce n’est pas les U2 (les vrais, pas ceux du film) qui sont aux commandes…dommage. Un grand big up au regretté Pete Postlethwaite qui marque l’une de ses dernières apparitions cinématogrpahique dans un rôle où il est très drôle.
Avec un titre qui attire la curiosité, je souhaite à Killing Bono des rester longtemps à l’affiche et vous invite, pour ce faire, à aller le voir au plus vite en salle.

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