Au programme : La suite des voitures qui parlent de chez Pixar, un nouveau produit made in Luc Besson et Jim Carrey fait le manchot dans son dernier film.

Cars 2 - Vintage James Bond

De quoi que ça parle

Flash McQueen, la star des circuits automobiles, et son fidèle compagnon Martin la dépanneuse partent de leur ville pour concourir le tout premier Grand Prix Mondial, qui sacrera la voiture la plus rapide du monde ! Mais cette course attire les convoitises et Martin se retrouve entraîné dans une affaire d’espionnage international malgré lui !

La poule a moyennement kiffé

- Bon, déjà faut savoir que le premier opus ne fait pas parti de mes Pixar favoris. Je l’ai vu deux fois, la première dans une version québécoise de très mauvaise qualité. Vidéo qui ne m’a pas fait apprécier le film. Puis, la seconde fois sur M6 en VF et là c’était nettement plus agréable, bien que le film soit surtout pour les petiots. J’avais bien aimé le personnage de Mc Queen assez détestable au début du film et de voir son évolution pour le final original qu’on connait. Pour ce second opus, c’est toujours pour les petiots MAIS uniquement pour eux. Du coup, le plaisir des accompagnateurs (les adultes si vous préférez) est resté au stand alors qu’auparavant l’une des forces de Pixar était justement cette double lecture « enfants/parents ». Dommage.

- Fan de Flash Mc Queen, vous serait bien déçu car cet opus relègue notre bolide de course au second plan et met en avant Martin qui passe en pôle position. Alors que dans le premier, ce personnage était sympathique et comique de service, dans Cars 2 le voilà qu’il devient énervant et complétement con-con. Sûrement dû au doublage fait par Gilles Lellouche, pourtant un acteur que je kiffe, qui ne lui va pas du tout. Ce changement de doublage est du au décès du doubleur de Martin dans le premier.

- Beaucoup de personnages secondaires créés…pour RIEN ! Ils ne sont même pas développés alors que ça faisait parti des points forts des films Pixar, des personnages secondaires travaillés et attachants !! Le seul point positif sera pour Mattel qui sa se frotter à nouveau les mains avec cette licence juteuse…Bref, une suite qui n’était pas nécessaire même si elle était vivement réclamée par le public visé : les enfants. Quand à l’histoire, c’est du vu, archi revu sous forme de film de genre à la « James Bond ».

- Euh, y avait pas énormément d’humour dans les films Pixar avant ? De l’émotion aussi…ah oui j’oubliais, y avait aussi de l’originalité dans leur scénario. Alors que là….bref, pas mal de loupé de Pixar qui a pris un très mauvais virage en faisant cette suite. Faut avouer aussi qu’ils nous ont un peu conditionné à être exigeant avec eux avec les bijoux qu’ils ont fait précédemment.

- Un gros coup de gueule pour le distributeur qui n’a pas distribué dans mon ciné le court métrage de Toy Story :(

En résumé :

Non, Cars 2 n’est pas non plus un ratage total. La technique est tout simplement bluffante, avec des effets de lumières, des décors et des explosions à couper le souffle. Le film se laisse regarder comme pas mal de dessins animés et on a le droit à pas mal d’action bien maitrisé. Cependant, on a l’impression que la marque de fabrique de Pixar s’est effacée dans ce nouveau volet, ce qui est fort dommage. Un film qui plaira tout de même à nos charmantes têtes blondes et vu qu’on est en période de vacances scolaires, il n’y a aucun doute sur le fait que Cars 2 va faire un carton.

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De quoi que ça parle

1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à gages. Elle signe ses meurtres d’une orchidée dessinée sur le torse de ses victimes : un message à l’intention des assassins de ses parents. Car Cataleya est bien décidée à aller jusqu’au bout de sa vengeance.

La poule est triste d’avoir vu ce film :

- Le point fort de ce film et bien sur la délicieuse Zoe Saldana (souvenez-vous dans Avatar, c’était elle mais en bleue). Ces différentes tenues sexy et moulantes de tueuse sont un véritable atout charme pour ce film. Après cela suffit-il à satisfaire les hommes ? Réponse : oui. Cela suffit-il à en faire un bon film ? Réponse : non.

- Fan d’action, vous serez bien évidemment servis et ravis et c’est même très efficace (peu être trop) malgré quelques loufoqueries (une môme de 9 ans qui saute comme un Yamakazi….no comment). Fans de scénario…c’est simple, vous prenez Léon et Kill Bill (et encore, pour ce dernier, on en est loin). Vous mélangez le tout avec Nikita et vous obtenez : Colombiana.

- Les personnages sont très peu travaillés hormis l’héroïne. Si bien que Michael Vartan (la série Alias) et d’autres personnages sont plus que secondaires et ne servent pas à grand chose finalement.

En résumé :

Le charme de la ravissante Zoe ne suffit pas pour faire de Colombiana un bon film. L’action est omniprésent ce qui laisse peu de place au scénario et aux personnages qui avait déjà pris vie sous les noms de deux très bons films (marqués Luc Besson….tiens tiens…étrange quand on sait qu’il est aux commandes de la production et qu’il est scénariste du film) : Nikita ou Léon

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De quoi que ça parle

Popper, un brillant promoteur immobilier à Manhattan reçoit en héritage un cadeau particulier de son père : Un pingouin ! Voulant s’en débarrasser au départ, il ne va faire qu’aggraver les choses…

La poule espérait mieux

- Le jeu d’acteur de Jim Carrey est bon (enfin, on l’a vu plus en forme)…mais rien de nouveau à l’horizon. Il fait du Jim Carrey (du Jim moyen de gamme je dirais) dans un film avec un scénario très (très) mince. La ravissante Carla Gugino est vraiment niaiseuse au possible et très mauvaise actrice dans ce film alors qu’elle a joué brillamment dans Snake eyes (et dans Sin City aussi, mais ça c’était dans un autre registre :P )

- J’aime pas la morale à l’américaine qui prône les vraies valeurs. Je trouve qu’on en a trop bouffé. Dans ce film, la morale est là, on la voit arriver au bout de 5 minutes de film…..

- Les pingouins sont bien faits. Dur de distinguer par moment le vrai du faux, mais leur utilisation est assez…rébarbative…et prévisible (ce mot définit très bien ce film par ailleurs).

- C’est assez mou, on devine tout…y a du vu et du re vu… Bref, je m’attendais à mieux surtout avec Jim Carrey.

En résumé :

Grosse déception, Jim Carrey nous pond un second Menteur menteur mais en moins bien. Avec une idée poilante et originale, l’histoire ne suit pas et l’humour n’est quasiment pas présent. Dommage. Il reste une comédie familiale qui se laissera regarder tranquillou lors un après midi de jour férié.

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En conclusion : Cette semaine est clairement à l’image du temps du mois de Juillet : Tristounet (et encore, je vous ai pas parlé de Bad Teacher…). Rassurez-vous, le mois sera fourni de plusieurs éclaircies avec notamment Super 8 ou encore La planète des singes and more :)