[Terminé] Concours Vendredi 13 : Gagne le masque de Jason en nous faisant peur !

Comme promis pour la sortie du survival, Vendredi 13, réalisé par Marcus Nispel qui sort en DVD et Blu-Ray mardi 11 Août, j’ai le plaisir de vous proposez un concours vous permettant de gagner le masque de Jason dans sa version collector, d’une valeur de 200€ tout de même !!!
Oui nous ne faisons pas les choses à moitié sur Lyricis Interactive.
Pour avoir la chance de repartir avec ce masque dans son étuis collector c’est très simple, il vous suffit de me raconter dans les commentaires une histoire sur le thème « soirée au coin du feu de Crystal Lake ».
Pour faire simple laissez marcher votre imagination et racontez une de vos pires histoires d’horreurs une qui vous a fait vraiment peur, faite nous trembler en partageant cette histoire dans les commentaires du blog !
Pour vous inspirer voici la petite histoire de Jason Voorhees le meurtrier de la saga Vendredi 13 :
La légende d’un meurtrier sanguinaire
Jason Voorhees, petit garçon ayant subi l’acharnement sadique d’une bande d’adolescents, revient des années plus tard de l’enfer qu’il a vécu, au propre comme au figuré, pour se venger de tous ceux qui approchent de trop près les rives du drame de son enfance, Crystal Lake. Laissé pour mort par la faute des jeunes adultes qui étaient censés le surveiller, il fera de chacun des jeunes gens qu’il croisera l’objet de sa fureur et de sa vengeance. Jason, serial killer, assassin implacable et redoutable se cachant derrière un masque de hockey emblématique, est devenu un mythe du cinéma d’horreur à l’instar de Frankenstein, ou Dracula en leur temps, voire le psychopathe le plus craint et redouté du cinéma. Aucune de ses proies n’a la chance de repartir vivante une fois qu’elle a croisé son chemin. Sa violence, son faciès masqué voient sa légende totalement renouvelée dans ce nouvel opus.
Allez a votre tour de vous lâcher, faite nous peur avec votre histoire, celui ou celle qui racontera la meilleur histoire d’horreur repartira avec le Masque de Jason d’une valeur de 200€ !










about 2 years ago
Ma plus grosse frayeur.
J’étais dans la campagne profonde avec mon meilleur ami, ma sÅ“ur et une cousine.
La nuit tombé, on prend une lampe torche et on decide de sortir dans la nuit bien noire. On marche, on se ballade en foret et je dois dire que mon pote et moi, on était amusé de voir que les filles avaient peur quand on pressait le pas.
Mon pote me fait signe discrètement en passant pret d’une plantation de sapin qu’il va s’éloigner pour leur faire peur.
On a fait trainer la blague une demi heure, j’appelais mon pote comme si il avait vraiment disparu. La blague terminé, fier de nous, on rentre vers la maison, là , dans un buisson, ça bouge…ça grogne et une énorme chose en sort en nous foncant dessus, grognant comme un sanglier.
Là , mon pote et moi on a gueulé comme jamais. Ca ressemblait etrangement a des cris de filles et on a sauté en l’air, remontant nos genoux dans nos bras.
Quelle peur…
Au final, on retrouve mon père, accroupi, en train de se marrer comme jamais.
Tenez:
Pour un Blog, je l’avais déssiné.
about 2 years ago
un soir j suis allé campe avec 3 portes , au moment ou on installe nos tentes est arrive un jeune homme , il semis a nous prevenir que cette endroit est tres dangereux car, des tueurs tres dangeurs tuer est quidnapes des personnes , on ne croye pas a ses histoire on semis a rigole, puis le mec se barre , 2 heure plus tard moi et mes botte chacun dans sa tente entrain de dormir on attend un bruit bizare , puis mes potes se sont mise a crier , j suis sortir de ma tente en crient oh mon Dieu , devant nous il avait un mec qui mesure plus des 2 mettre , moi et mes potes on ses mis a crie en plairent, ne nous tuer pas s’il vous plein , le mec se mis a rigole , il etait un flic , il etait juste venu nous dire de decampe l’endroit etait tres dangereux , je n’oublierai jamais ce jour la
about 2 years ago
Moi, c’est le jour ou j’ai mangé ma mère… avec des frites
about 2 years ago
laissez marcher votre imagination
Ok
Voilà une petite histoire que j’ai inventé, complètement fictive donc
La sorcière du Minnesota
Northome, petit village du Minnesota.
Emilia était une jeune fille très mal dans sa peau. Elle était de grande taille et très maigre, ce qui lui valait les moqueries de ses camarades. Les gens la surnommaient la sorcière du Minnesota, car elle avait également un teint étonnamment pale.
Chaque année pour Halloween, des adolescents s’équipaient de torches et de fourches et s’amusaient à persécuter la malheureuse jeune fille en chantant joyeusement des chansons et contes de sorcières. Et chaque année pour Emilia, il s’agissait de se terrer dans un coin sombre du village en attendant la fin de l’enfer tout en sanglotant. Parfois même certains parents se joignaient à leurs enfants pour la chasse à la sorcière. Car elle le savait, elle était devenue une attraction. Tout le monde semblait s’amuser à la considérer comme un monstre.
Lorsqu’elle a eut 17 ans, Emilia a fugué et s’est réfugié dans un bois non loin de son village. Elle y a trouvé le calme et la sérénité et a décidé de vivre en ces lieux. Les années ont passé et Emilia est devenue de plus en plus émaciée. Son teint blafard s’est accentué encore un peu plus et ses cheveux ont étrangement commencé à perdre toute coloration. Son isolement et son désir de vengeance ont entrainé progressivement sa folie
Maintenant elle kidnappe des personnes dans son village natal pour chaque fête d’Halloween. Elle les traine jusqu’à son repère où elle leur inflige les pires tortures tout en chuchotant les chansons que chantaient autrefois ses agresseurs. Eventrement, dépeçage, démembrement, énucléation…son imagination n’a pour limite que son esprit tourmenté. Une fois qu’elle estime que ses victimes ont suffisamment souffert, elle les ramène encore vivantes pour les bruler sur la place publique du petit village. Durant les cris de douleur de ses victimes en feu, les villageois se terrent chez eux, tremblant de tous leurs membres et priant pour ne plus entendre ces hurlements. Emilia se réjouit de voir les villageois se cacher, comme elle a tant de fois été contrainte de le faire. Et à chaque fois elle laisse s’échapper un rire machiavélique et rempli de satisfaction…
about 2 years ago
Roulant près Wilmingtown, DE aux USA sur la route entre Philadelphie et Washington, vous vous arrêtez au Sunroad Motel est un motel typique américain, ce style de motel qu’on ne pense voir que dans les films. Après plusieurs heures de routes, vous recherchez désespérément un motel bas prix. Les motels à moins de 20 $ la nuit sont classiques sur les routes américaines, souvent noyés dans des bourgades pauvres et isolées .. On arrive alors sur un parking désert, aucune voiture, aucun signe de vie. La seule lumière est émise par l’enseigne clignottante et usée du motel.
A l’entrée, vous tombez sur le gérant anxieux, protégé par un mur vitré, qui vous demande avant tout de montrer votre carte d’identité. Dans un contexte étrange de fatigue l’ambiance est lourde, peusante … Un détail choque, l’homme est atteint de la cataracte aux deux yeux, les ongles rongés… Finalement fort sympathique l’homme vous donne la carte pour la chambre après lui avoir laissé 5 $ de caution et une photocopie de votre carte bleue.
Munie de votre carte automatique, vous vous redirigez vers votre voiture soigneusement garé et fermé, à une seule différence près, c’est que vous n’êtes plus seul sur le parking : un pick-up, et un truck typique américain sont alors stationnés.
Vous arrivez après de multiples tentatives à ouvrir la porte pour arriver dans une chambre surclimatisé, spatieuse dotée d’une baignoire avec douche pour la simple somme de 20$. Vous éteignez la lumière pour vous coucher en tirant sur le fil situé au dessus de votre tête … mais agacé par le bruit de la douche qui s’égoute, vous vous relevez …pour découvrir une baignoire couverte de sang …
Paniqué, vous quittez la chambre dans l’urgence pour rejoindre le parking et votre véhicule. Angoissé, la tête à moitié dans le guidon vous essayer désespérément de démarrer le véhicule. Aucun contact en relevant la tête l’homme à la cataracte est dressé en face de la voiture et vous fixe du regard … Il s’approche à pas lent de la voiture pour vous demander si vous avez besoin d’aide. Rassuré vous le remercié et vous répond par un sourire
Trop tard …
Un détail : ce soir là , c’était un soir de pleine lune
about 2 years ago
Bonjour monde de l’horreur
Voila une véritable histoire de mon enfance
Quand j’avais 10 ans je partais en vacance a la montagne, comme toujours les parents t’inscrivent dans une colo. Tous les samedi soir ils organisent une nuit dans la forêt.
l’histoire commence la, aprés plusieurs heures de marche dans la forêt on commence a installe les tentes. La nuit arrive et les monos nous raconte l’histoire de la dame blanche. (la dame blanche s’est l’autostoppeuse fantôme. Il s’agit presque exclusivement d’apparitions de jeunes femmes, même s’il existe quelques cas d’autostoppeurs. Dans le scénario le plus courant, une jeune femme habillée en blanc fait de l’autostop la nuit et, après être montée dans un véhicule disparait brusquement, soit à l’approche d’un passage dangereux en poussant un cri d’alarme, soit en arrivant à une adresse donnée)
Dans la nuit 2 amis complice des monos mon motivé pour sortir de la tente et on s’est enfoncé ds la foret. 5 minutes plus tard, on commence a entendre des bruits ds la foret d’une femme, déja le traque monte mais je ne dis rien. encore plus loin prés d’un arbre et en bas d’une colline, j’aperçoit une voiture toute rouillé qui brille de l’intérieur. mes camarades m’annoncent une chose: c’est la maison de la dame blanche.
Je cours et me planque derrière un arbre, quelqu’un me tape ds l’épaule avec une nape banche sur le corps je ferme mes yeux et crie.
heuresement la mono a arrête la blague a ce moment lÃ
Bonne chance au malheureux
about 2 years ago
Une histoire complètement fictive de ma part, ou réelle, à vous de jugez
Imaginez que vous devez passer une petite soirée dans une maison de campagne, seule, un soir de pleine lune, en pleine hiver. Cinéphile comme vous êtes, vous décidez de matter un petit film d’horreur; peu importe le titre du film, c’est un film d’horreur, point barre
. Alors que la fin du film est proche, il est bientôt 1h du matin. Vous décidez d’aller prendre l’aire (on évitera les commentaires, du style: mais pourquoi?! il est 1h du mat. Je vous réponderez, c’est pour le fun
). Téméraire comme vous êtes, vous décidez d’aller dans le bois, qui se trouve à trois pas de la baraque (Vous commencez à avoir peur là , hein??
). Après 10 minutes de marche, vous ne semblez pas retrouver votre chemin. De plus, une légère brise se lève, accompagné d’une légère brume, le tout, éclairé par une pleine lune. Vous commencez à être gelé, vous ne sentez plus vos pieds…L’histoire de couronné le tout, vous entendez soudain, un craquement de brindilles. Vous prenez vos jambes à vos coups, enfin le peu qui puissent fonctionner. Faut pas oublier que vos pieds sont gelés, donc en clair vous ne courrez pas, vous restez figé sur place(un peu d’humour, çà fait du bien
. Dans la brume, vous croyez apercevoir une ombre(pourquoi pas un loup garou
), qui tourne autour de vous sans cesse. Vous êtes tellement paniqué que vous vous cachez dans un bosquet. L’ombre se rapproche petit à petit de vous, jusqu’au moment où vous arrivez à distinguer la chose. Il ne s’agit que d’une simple biche…
Alors, on a eu peur, dans cet histoire mêlant humour et peur??
about 2 years ago
Cette histoire remonte à environ 17 ans, j’avais à l’époque une douzaine d’années. J’habitais une maison dans la Marne avec mes parents, souvent absents et ma sœur aînée mais qui en fait restait la semaine en internat.
Je me retrouvais donc souvent seule dans cette maison.
Mes parents l’avaient acheté à un vieil homme veuf qui préférait partir en maison de retraite. Au début, il y avait l’excitation de l’installation mais très vite des choses se sont passées. Il y a déjà l’ambiance… Toute la famille s’est vite retrouvée particulièrement tendue, c’était étrange et malsain. Je ne saurais exactement expliquer l’oppression et la tension ambiante, c’était irrespirable.
Les pièces les plus marquées étaient le salon et la grande chambre que je partageais avec ma sÅ“ur. Les souvenirs les plus mémorables sont notamment les 3 fois où je suis restée « collée » pendant quelques secondes à l’interrupteur de la salle à manger. Bizarrement, il ne se passait rien de plus et pourtant j’aurais dû finir bien plus mal en point ; ça faisait même des étincelles. Je me retrouvais à avoir peur d’allumer la lumière mais je refusais de traverser cet endroit dans l’obscurité, la pièce voisine était le fameux salon. Je dis « fameux » salon car après enquête, il s’avère que la femme de l’ancien propriétaire y tenait son atelier de couture (c’était son métier) et qu’elle y avait fini ses jours, trop malade pour monter à l’étage. Je commençais à mieux comprendre cette sensation désagréable que nous ressentions tous dans ce salon. Dans cette pièce, il y avait un renfoncement avec des étagères et en bas de celui-ci une porte verticale, coulissante en bois et très lourde. Un jour, en présence de ma mère, je remarque que nous n’avons jamais ouvert cette porte ; ce que j’exécute. La porte tient seule. Confiante, je la lâche, me retourne vers ma mère en disant que puisque le meuble est vide, on pourrait en profiter pour y mettre quelque chose. A peine, avais-je fini ma phrase que la porte s’est abattue sur mon orteil. Outre la douleur, j’ai vraiment eu l’impression qu’on forçait cette porte. J’ai toujours les séquelles de cet « accident ».
Je me retrouvais souvent seule dans cette maison, même tardivement. Dès que le dernier parent partait, le téléphone se mettait à sonner. Quand je répondais, c’était le silence ou une respiration. C’était quelque chose qui me terrifiait. J’ai d’abord cru à un détraqué, je restais donc planté avec un gros couteau de cuisine et ma batte de baseball. Je finissais par débrancher le téléphone en écoutant les moindres bruits.
Quand j’ai dis ça à mes parents, ils ne m’ont pas crue et ont insisté pour que je ne débranche plus le téléphone. Ces appels continuaient, toujours dans les mêmes cas.
Une énième fois, j’ai craqué. Je me sentais particulièrement oppressée et presque poursuivie dans la maison. J’ai donc débranché ce fichu téléphone. Je n’ai pas entendu un seul bruit et j’étais seule dans la maison. 5 minutes plus tard, le téléphone sonnait…
Mes parents sont rentrés juste après. Je les ai retrouvés et leur ai expliqué la situation. Ils commençaient à se demander si je n’inventais pas ces histoires ou si je n’étais pas folle. En effet, quand nous avons regardé la prise téléphonique, elle était branchée ! Mes parents m’ont assuré ne pas l’avoir touchée. L’ambiance était vraiment malsaine et c’était comme si nous n’étions plus nous même, nous devenions même haineux.
Vraisemblablement, le fantôme de cette maison ne nous souhaitait que du malheur et voulait vraiment qu’on quitte cette demeure. Elle a réussi et notre famille n’a plus jamais été la même après ça. Bien des années plus tard, cette histoire me travaille toujours. Je ne l’avais jamais vraiment évoqué, mais un jour, il y a quelques années, ma mère m’a avoué que pour elle aussi l’esprit de cette femme était bel et bien présent et qu’elle avait vraiment de nous en vouloir d’occuper son territoire. Nous avions toutes les deux la sensation qu’elle était prête à tout pour que nous quittions cet endroit. J’avais toujours vécu en HLM mais même si j’étais contente de m’installer dans cette maison avec terrain et potager, je n’avais qu’une envie, retourner dans mon HLM !
about 2 years ago
c’est un producteur en mal de scénarii qui organise un concours pour avoir des idées de film pour une suite d »un film culte .
lors de la céremonie de remise des prix il est poursuivi par des écrivains en herbe éconduits avec des porte plume acérés , arrivera t il a se sauver de l’ire littéraire ?????
about 2 years ago
Soirée d’Halloween 1999, le programme nous avait tous emballés déjà 2 semaines avant les festivités. Tout le lycée ne parlait que de CARRIE PRESCOTT et de la nuit de folie que l’on allait pouvoir passer dans sa villa : 1 piscine, 2 jacuzzi, 13 chambres d’amis, pas de parents et beaucoup d’alcool. La soirée promettait d’être mémorable.
MICHAEL (mon meilleur pote) et moi avions tout prévu :
- à 13:00pm on avait récupéré nos déguisements, et on ne passait vraiment pas inaperçus en GOMEZ et FETIDE ADAMS.
- à 18:00pm on avait préparé notre petite version privée de la soirée dans le sous-sol de CHRISTINE ( la cousine de MICHAEL ), sous sol qui a nécessité 2 jours d’aération et 10 batônnets d’encens pour couvrir l’odeur de la fumée.
- Ã 21:00pm on passait enfin les porte de la villa de CARRIE.
Les commérages n’avaient pas menti, tout le lycée était présent, et tout le monde y allait de son déguisement : un FREDDY trinquait avec un JASON, un LETHERFACE draguait la fille de THE RING ( mais si, vous savez, celle avec les longs cheveux noirs qui recouvrent son visage ! ) MICHAEL MYERS vidait un tonneau de bière encouragé par un PINHEAD, un ALIEN, un PREDATOR et un HANNIBAL LECTER qui avait l’air d’avoir vidé le tonneau précédent. Tout ça sur le remix techno de MIKE OLFIELD- TURBULAR BELLS. FETIDE MICHAEL ADAMS nous avait laissés CHRISTINE et moi pour me donner une chance de conclure avec elle.
[...]
Je n’ai retrouvé MICHAEL que sur les coups de minuit. Pendant que je lui racontais les quelques heures que j’avais passées avec sa cousine, MICHAEL eût l’idée de faire une blague à CARRIE. En visitant les pièces de la villa PRESCOTT nous avons trouvé une petite salle de projection au sous sol, dans laquelle se trouvait un tas de vieilles bobines qui semblaient être des vidéos familiales ( intéressant pour comploter contre CARRIE ). Après avoir enfin compris comment fonctionnait tout ce vieux matériel, je lançai la première bobine au hasard et y découvris ce qui avait plutôt l’air d’être un vieux film d’horreur. A ce moment précis, sans que je ne m’en rende vraiment compte, le ton de la soirée changea.
A côté de moi MICHAEL était devenu livide, et du mieux qu’il pût, il tenta de m’expliquer son malaise.
Ce soir-là , tandis que je passais la soirée avec sa cousine, MICHAEL avait décidé d’aller s’isoler dans la serre des PRESCOTT. Mais il n’était pas le seul à avoir eu cette idée. Il y avait rencontré une fille qui se faisait appeler NANCY. Il lui avait rapporté quelques verres, ils avaient beaucoup ri ; il s’était passé quelque-chose de très fort cette nuit-là entre MICHAEL et NANCY. Ils avaient fait l’amour et MICHAEL ressenti quelque-chose d’étrange dans cet acte. NANCY dû s’éclipser peu de temps après, c’est alors que MICHAEL m’avait rejoint.
La vidéo que nous étions en train de regarder reflétait la salle dans laquelle nous nous trouvions. La caméra tremblait et les images qui suivirent nous glaçèrent le sang tant elles avaient l’air réel. Une fille aux vêtements déchirés, à moitié nue, ligotée sur une chaise, hurlait de peur ; les larmes qui coulaient sur ses joues se mélangeaient au sang qui découlait de ses blessures. Ses yeux fixaient la caméra et semblaient implorer son bourreau de l’épargner. On y voyait ensuite le cameraman s’emparer d’une machette et avec fureur diriger son geste vers sa victime avant qu’une mare de sang ne vienne éclabousser la camera.
Ce n’est que lorsque MICHAEL cria son nom que je compris de qui il s’agissait : NANCY était morte sous nos yeux. La pélicule datait pourtant du 13 NOVEMBRE 1974. Et même au jour d’aujourd’hui, mon meilleur ami me jure avoir entendu NANCY prononcer ces derniers mots : « SAUVE-MOI MICHAEL ».
(* les personnages cités préférant conserver l’anonymat, les noms et prénoms ont été changés.
)
about 2 years ago
Tout commença un soir ordinaire,j’attendais l’arrivé de mes amies devant l’entrée du camping municipal on avait depuis longtemps décider de ses vacances et j’étais fier d’etre arrivé le premier sur les lieux,moi qui suit toujours en retard. Prés de moi ils y’avaient plusieurs tentes et un camping car genre vieux combi avec des fleurs sur la carosserie je décidais de m’approcher du véhicule quand un homme en sortit en hurlant « ma femme venez c’est ma femme ». Je me précipite pour lui donner un coup de main et me retrouve avec cet homme à grimper à bord du combi. Et là je découvre sa femme alongé, son corps avait été vidé de son contenu et reposé ouvert. Sur le sol gisait tout ce qui normalement devait etre en elle son coeur,fois,poumons,intestins. A la vue de ce spectacle atroce je me mis à vomir sur l’homme qui me retenais par le bras,profitens de sa stupéfaction je tentais de m’extirper de cette situation mais le sang sur le sol me fit glisser et je perdis conaissance… Quand je repris conscience l’homme était toujours là devant moi un couteau à la main il s’approcha de moi doucement…J’entendis un dernière fois le vent,je sentis son halène contre mon visage,une personne dehors criait mon prénom puis l’acier froid sur ma gorge…
about 2 years ago
j’aime bien me mettre à la place de mes victimes… 37 c’est pas mon département… Vive le camping…
about 2 years ago
L’amie d’une amie était tranquillement assise dans le salon quand elle vit à la télévision qu’un dangereux meurtrier s’était évadé de l’asile non loin de chez elle. Au même moment, la jeune femme regarda à l’extérieur et vit le tueur en question. Une lueur meurtrière brillait dans ses yeux et il tenait à la main droite un long couteau dégoulinant de sang. Elle se hâta d’aller fermer à clé et appela aussitôt la police. Une dizaine de minutes s’écoulèrent avant que la police n’arrive sur les lieux. Ils trouvèrent le chien égorgé et en montant au deuxième, trouvèrent la femme dans le même état. Le sang qu’elle avait vu sur le couteau était celui de son chien et ce qu’elle vit par la fenêtre était en fait le reflet du meurtrier qui se trouvait derrière elle dans la maison au moment où elle regardait les actualités.
about 2 years ago
Commençons par le commencement si vous le voulez bien quand j’ai ouvert ma boucherie c’était plus par passion que par envie de travailler depuis que je suis enfant je crois que j’ai toujours aimé nourrir mon prochain ma première expérience remonte à mes 14 ans.
Avec mon petit voisin le jeune Daniel Culiste toujours le premier de la classe , très appréciés de ses professeurs et le pire du tout adoré par Mélanie pour qui j’étais fous d’amour. Un soir ou l’on rentrait moi et Daniel par le bois qui contournait nos maisons il m’avoua son amour pour Mélanie, qu’il la trouvait si belle si intelligente si … N’y tenant plus je me saisis de la première branche de bois qui se trouvait à ma portée et l’enfonça dans le crane de se petit prétentieux… Au début j’ai complètement paniqué je savais plus ni ou j’étais ni ce que j’avais fait puis je me suis rappelé de la maison du jardin et du congélateur qu’il contenait… Le plus rapidement possible j’allais jusqu’à chez moi récupérer la brouette de mon père je plaçais le corps de Daniel du mieux que je pu dessus , heureusement pour moi qu’entre temps la nuit était tombé je fut caché par l’obscurité.
Puis je me suis rappelé de mes cours de cuisine et de là j’en eut l’idée de m’occuper de Daniel ,après quelques minutes de réflexion je me saisis d’une scie ,d’une grande bache et me plaçait juste au dessus d’une vieille baignoire. Je commençais par lui retirer tout les vetements que je mis de coté dans la brouette toujours non loin de là et je me mis à la tache, je n’avais vraiment pas beaucoup de temps il falait agir vite, la tete fut mon premier élément retiré non sans un haut le cœur du au fait du sans qui giclait partout puis les bras me prirent un peu moins de temps, pour le tronc ce fut assez simple je retirais tout les parties osseuses que je mis dans la vieille baignoire. Mon démembrement terminé je pris un marteau et réduit les os en poussière , j’y avais passé la nuit mes parents ne c’était meme pas rendu compte de mon absence quand je fis mon apparition dans la maison .
Mon père leva a peine la tete de son journal et me dit « ça va fils tu as bien dormis » je lui répondis que ma nuit fut très agréable, en partant pour les cours j’ai prévenu ma mère que j’avais ramené beaucoup de viandes de mes cours de cuisine et qu’en rentrant la veille je les avait mis dans le vieux congélateur, elle me répondit de ne pas oublier de remercier mon professeur.
Bien sur il y’eut une enquette mais on ne retrouva ni sang (déversé dans la fosse sceptique)ni vetements ,brulé dans la cheminée du salon ni corps déguster par moi et ma famille (ils trouvèrent la viande très tendre et savoureuse) est la police en conclus à une simple fugue.
Depuis bah tout va bien Mélanie est devenue ma femme mon petit commerce ne connait pas la crise , j’ai des commandes de viande de tout le pays. Par contre ma ville n’est pas très sure ont signal de plus en plus de disparition… Bon appétit…
about 2 years ago
La peur de ma vie je l ai eu a 18 ans.. J’étais alors étudiante.
Une nuit je rentre à pied de boite de nuit avec deux copains. On passe devant chez eux, ils rentrent et me proposent de rester dormir avec eux. Je décline l’invitation, n’habitant pas très loin, je préfèrai rentrer chez moi plutot que de dormir avec deux hommes (on ne sait jamais lol).
Je leur souhaite bonne nuit et je continue mon chemin. Deux minutes plus tard, j entends une mobilette, elle se rapproche, elle va droit sur moi sans ralentir… Je me met à courir , rentre dans une propriété en construction. Là un escalier pour accéder à des appartements. Je monte à toute vitesse. La personne en mobilette tourne autour du batiment, je commence vraiment à avoir peur… Je suis coincée, mais j arrive a descendre par un escalier à l arrière du bâtiment.
Là juste derriere le batiment, le vide,en bas la rocade…. Je decide d escalader (trop pratique en mini jupe) Je descends juste un peu( heureusement ce n est pas trop à pic) et ensuite je longe jusqu a temps de pouvoir attendre une rue ( le vide en bas je l oublie completement terrifiée par le bruit de la mobylette).
Je grimpe un peu et hop me voici sur une route qui part bonheur conduit jusque chez moi.. Mais j entends encore la mobylette, le bruit se rapproche.. Alors là je prends mes jambes à mon cou, j enleve mes chaussures et cours comme une folle, aussi vite que je peux!
J arrive chez moi completement à bout de souffle (pas bon la cigarette!) et tremblante!! Il ne m a pas retrouvé, pas vu ou j habitais , je suis quand même soulagée mais ma nuit sera tout de même agitée!
Histoire véridique et vraiment flippante, surtout en pleine nuit!
about 2 years ago
Il faisait noir et tout un coup quelqu’un crie :
.
.
.
.
Bouh
Rha la peur de ma vie sur la tête de ma reum
about 2 years ago
« Arrête tu veux, fiche lui la paix ».
Celle qui murmure ces sages paroles, c’est Linda.
Linda c’est un peu le leader de notre bande de potes.
On s’est toujours bien entendu tous les quatre.
Deux filles, et deux garçons, un mélange parfait pour s’adonner aux vices de l’étudiant basique. A savoir : boire, fumer, et faire tout un tas de trucs illicites, et si possible avant le mariage.
Sauf que, moi, j’étais hors du coup, trop gras pour plaire à la gente féminine, et de toute façon trop timide pour les aborder autrement que sous un regard scientifique.
Enfin bref, je suis le genre de mec sur qui l’on ne s’attarde pas. De ‘Bon Copain’ à ‘Confident’, tout un tas de qualificatifs me décrivent. Pourtant, aucun ne semble convenir dans ma situation.
Je suis là , entouré de personnes populaires, une bière dans la main alors que Paul a Linda dans les bras.
Linda a toujours pris ma défense, et je crois que je l’aime.
Ce qui complique un peu les affaires c’est évident.
En temps normal, le quatrième larron, Lucas, prenait ma défense face aux attaques amicale mais néanmoins grinçantes de Paul, mais ce soir il n’est pas avec nous.
J’ai fais la commission aux autres : Un repas de famille chiant avec son beau-père, un crétin de première, en prime. C’est non négociable, dixit sa cruche de mère.
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés tous les trois autour d’un feu de camp, au milieu de nulle part, comme une tripotée de Boys Scouts en mal d’aventure qui se goinfreraient de marshmallow jusqu’à s’en faire exploser le ventre…. Avec pour seul point commun le feu de camp…
J’ai l’oeil rivé dans le fond trouble de ma bouteille de bière vide et je….
« Hey Gras-Double ! Jason va se pointer et t’éventrer ! »
Son rire gras retentissait dans toute la forêt dense et une envolée d’oiseaux nocturne eu raison de ma torpeur.
« Arrête tu veux, fiche lui la paix ».
Voila où j’en étais…
Ahhhh Linda…
Je crois que je l’aime…
Ce mec, ce Jason, tout le monde le connaissait dans les environs, on avait tous grandi près de Crystal Lake et la ‘Colonie Maudite’ nourrissait toutes nos conneries de gosses.
Sauf qu’on n’était plus des gosses.
Jason est un croquemitaine, du genre de ceux que l’on fourre dans le crâne des enfants lorsqu’ils ne veulent pas manger leur soupe ou refusent catégoriquement d’aller se coucher tôt.
Il était un mythe, au même titre qu’un Loup Garou ou les Zombies, les Sorcières et autres gamineries.
Seulement, personne n’as jamais osé s’aventurer dans les chambres de l’ancienne colonie de vacances… La peur de l’inconnu, comme toujours.
Et maintenant, si je vous disais que Jason n’est pas un inconnu pour moi, du moins, pas tout à fait……
Vous ne me croiriez pas…
Les médias locaux en ont fait un catcheur nourri aux stéroïdes, sorte de bête muette sans pitié, et accessoirement sans cervelle.
Ça n’est pas vraiment mon portrait n’est ce pas…
« Et si on se cassait ? Si on allait voir la ‘Colonie Maudite’ ? »
« De quoi tu parles Paul ? On est plus des mômes ! »
« Ouai Paul, en plus, j’ai apporté de la bouffe dans mon sac »
« Tu penses qu’à bouffer Gras du bide ! »
« Il à raison Paul, j’ai faim »
Ahhhhh Linda, je crois que je l’aime…
« Punaise vieux ! T’as préparé tout un tas de barquettes et de poches, t’es un débile, mais en ce qui concerne la viande, j’avoue, t’es bien le meilleur, j’vais peut être reconsidérer ma méchanceté à ton égard ».
Encore cet éclat de rire bruyant qui réveilleraient les morts…. Tient, c’est une idée à creuser ça, réveiller les morts…
Après avoir repris sa respiration et placé quelques morceaux de viande sur des piques de bois artisanales ‘made in foret de Crystal Lake’, Paul lance un :
« Dommage que Lucas ne soit pas là , quel connerie ce repas de famille »
Je crois bon d’ajouter :
« Il est avec nous Paul, il est avec nous ».
Linda : « Oui Paul, vois les choses sous cet angle ».
Ahhhh Linda, je crois que je l’aime…. Et l’aimerais encore plus avec des oignons fris, c’est certain.
Dites, à ce propos, vous pensez que je devrais leur dire qu’il est logique que le délicat fumet qui s’échappe de la viande grillée leur soit familier ?
Ce que je veux dire par là , c’est que ce fut un travail considérable d’abattre Lucas et de le découper pour en préparer des barquettes….. Je crois mériter un peu de respect… Tout le monde à droit au respect, surtout Jason Voorhees………..
about 2 years ago
Le dragon de la cupidité: (Histoire de faire peur aux enfants… )
A cette époque moyennageuse mon arrière arrière grand père était célibataire; il vivait seul au pied d’une grande montagne, n’ayant d’autre bien que ses deux boites d’outils. Il allait ainsi, de village en village, pour réparerles bols et cuvettes.
Un jour, il trouva sur son chemin un petit Dragon qu’il recueillit et logea dans une de ses boites à outils. Il s’ en occupait bien et avait soin de le nourrir. Chaque jour, le Dragon grandissait à  vue d’oeil et bientôt la boite à outil fut trop petite pour le contenir. Alors, il logea le Dragon dans sa chambre.
Quelques années plus tard, la chambre à  son tour n’arrivait plus à  contenir le Dragon. mon arrière arrière grand père réfléchit longuement puis dit à  son ami Dragon:
- Tu sais, je n’ai que ces boites d’ outils pour vivre et tu es désormais trop grand pour que je puisse continuer de t’élever, je vais donc te conduire à  la grotte, la -haut sur la montagne, je crois que tu sera heureux.
Le Dragon fit oui de la tête et suivit monarrière arrière grand père .
Un an se passa. Devant la grotte, un ginseng avait poussait. Tout le monde en connaissait la valeur et le convoitait mais personne n’osait le cueillir, car le Dragon le veillait.
Lorsque l’Empereur du pays ( qui n’ était nul autre que le cousin de arrière arrière grand père) fut mis au courant il exigea bien sûr qu’on le lui apporta. Le gouverneur du district, informé du fait que mon arrière arrière grand père avait élevé l’animal, lui ordonna d’aller cueillir la plante s’il tenait encore à  la vie.
Ainsi menacé, mon arrière arrière grand père s’enhardit et se mit en route. De loin, il aperçut le Dragon lové devant la grotte; planté à une distance raisonnable, il lui adressa la parole:
- Mon Dragon, dit-il, je t’ai nourri autrefois, aujourd’hui je viens te prier de me sauver la vie. Laisse-moi cueillir ce ginseng, il me faut le ramener à  l’Empereur.
Le Dragon répondit d’un signe de tête affirmatif. mon le cousin de arrière arrière grand père prit donc la plante et alla la porter àl’Empereur.
Le temps passa. L’impératrice se mit a souffrir d’une maladie des yeux. Les meilleurs médecins se relayaient à  son chevet , sans succès. La maladie ne faisait qu’empirer de jour en jour, et cette dernière perdit la vue. Quelqu’un dit à  l’Empereur:
- Il y aurait bien un remède: si l’impératrice frotte ses yeux avec l’oeil du Dragon, elle sera sauvée.
Le Dragon était si grand et si féroce qu’une armée entière n’aurait pu en venir à  bout. Comment faire? Le nom de mon arrière arrière grand père revint à  la mémmoire de l’Empereur. Il lui fit porter un décret impérial: s’il obtenait l’oeil du Dragon, le rang de ministre l’attendait il y trouverait également une épouse digne de ce nom; en cas d’échec, l’ empereur se portait garant qu’ il n’ eut aucune descendance en le condamnant à mort.
Mon arrière arrière grand père hésita longtemps, partagé entre le désirr d’être ministre et la peur de mourir; enfin il décida de tenter sa chance. il se rendait bien compte de la situation. L’autre fois son ami Dragon avait bien voulu qu’il emporte le ginseng. Mais un oeil, ce n’était pas pareil. Comment le Dragon pouvait-il accepter qu’il lui enlève son oeil? Ce fut donc de bien mauvais grâce qu’il prit le chemin de la grotte.
- C’est toujours l’Empereur qui m’envoie, dit il au Dragon. je t’ai élevè, et nourri autrefois, aie pitié de moi, aujourd’hui encore ma vie est en danger. J’ai besoin de ton oeil, laisse-moi le prendre.
Cette fois encore le Dragon accepta; immobile, il laissa mon arrière arrière grand père lui enlever son oeil gauche.
Par la suite, avec l’oeil du Dragon, l’Empereur essuya les yeux de son épouse qui revit la lumière, comme si de rien ne s’était passé. Satisfait du service rendu, l’Empereur offrit une épouse à mon arrière arrière grand père, cette dernière devint donc mon arrière arrière grand mère et comme promismon arrière arrière grand père fut élevé au rang de ministre.
Ce fut ainsi que notre famille put se développer de génération en génération, ce qui me permit aujourd’ hui de vous raconter l’ histoire de ma famille.Mais pour finir il y eu une anecdote ou mon arrière arrière grand père perdit la main. effectivement, l’envie lui vint un jour d’avoir pour lui l’oeil magique du Dragon. La cupidité fut plus forte que la peur; il prit son courage à deux mains et alla trouver l’animal.
- Dragon, mon ami, dit-il en lui faisant face, je t’ai élevè autrefois, donne-moi donc ton oeil droit.
Le Dragon fit oui de la tête. Mon arrière arrière grand père, qui ne s’attendait pas à  une victoire si facile, s’élança vers lui, la main tendue, le Dragon le happa au passage et lui avala la main d’ un trait, sa cupidité le rendit ainsi manchot.
about 2 years ago
Cette histoire est très récente puisqu’elle a eu lieu cet été au mois d’août 2009, en Auvergne. J’étais invitée chez mon frère afin de fêter mes 31 ans avec lui et des amis.
Mon frère vient d’acheter une maison datant du XVI siècle, placée sur le chemin de Compostelle. Elle a une surface d’environ 200 m2 et une charpente splendide, très ancienne. Pour information, ce chemin est emprunté par les « Jacquets » depuis le XI siècle et ces croyants viennent de toute l’Europe. Cette demeure domine toute la vallée. Selon le maire du village (20 habitants!), qui a mené des recherches dans les archives municipales suite aux questions de mon frère, cette maison n’a pas été occupée depuis fort longtemps, ou en tout cas il ne reste aucune trace du dernier occupant. L’ancienne propriétaire, qui vit en région parisienne, n’a pas pu nous fournir davantage d’informations, hors mis qu’elle a elle-même hérité de ce bien de part son arrière grand-tante. Tout ce que sait mon frère, c’est que quelqu’un a squatté quelques temps cette propriété car il a retrouvé une dizaine de corps d’animaux en décomposition entassés dans la grange et des oreilles de mouton découpées dans son grenier ainsi que des pattes de poule. Je vous assure que ceci est véridique, qu’il ne m’a pas raconté d’histoire puisque j’ai vu moi-même les photos. Je ne sais pas si vous avez déjà vu des corps d’animaux en décomposition, mais je peux vous dire que l’aspect est effroyable. Les corps étaient mélangés dans tous les sens du terme: les chaires fondaient, purulaient et s’entremêlaient aux poils et aux plumes. Ce magma de corps diformes groullaient de larves, de mouches et que sais je encore. Mon frère a vomi à plusieurs reprises lorsqu’il a dû nettoyé cet immondice. Lorsque nous sommes arrivés, tout était propre et cette anecdote nous a plus écoeurés qu’autre chose…
Le soir de mon anniversaire, nous avons festoyé dans une pièce qui sert à la fois de cuisine, de sallon et de chambre à mon frère car tout le restant est en travaux. Il n’y a d’ailleurs ni WC, ni salle de bain! L’horreur! J’ai dû prendre des douches dans le jardin au jet d’eau par une température de 15 degrés! Je vous passe les détails concernant les WC. bref… Le repas a débuté au champagne, évidemment, suivi d’un bon gigot d’agneau accompagné de pommes de terre sautées, ponctué de quelques verres de vin rouge, conclut par un énorme gâteau au chocolat certit de 31 bougies. En cadeau, ma famille et mes amis ont voulu me faire un petit clein d’oeil. J’ai eu une poupée de collection, mesurant environ 60 cm de haut, et dont la spécificité était d’avoir des cheveux longs ayant appartenus à une vraie personne, d’être ancienne, et de pouvoir chanter des chansons telles que « J’ai du bon tabac… ». Cette poupée devait marquer mon entrée dans la trentaine et me signifier ma sortie de l’adulescence (il n’est jamais trop tard n’est-ce-pas?!). J’ai biensûre accepté ce cadeau… et même joué un peu avec! A la fin de cette soirée, tout le monde s’est réparti dans différentes pièces vides de la maison, accompagné de lampes torches (car il n’y a pas d’électricté dans le restant de cette demeure). Je suis allée dans le grenier avec mon fiancé en y accédant grâce à une échelle. Cette pièce est magnifique. Elle doit avoir une hauteur de 4 m, avec des poutres apparentes dont une est gravée de l’année 1690. Il y a aussi quatre petites fenêtres ne faisant pas plus de 30 CM de large, juste de quoi laisser passer la lumière du claire de lune. Nous avons installé nos sacs de couchage dans cet endroit, où mon frère a d’ailleurs retrouvé les pattes de poule. J’ai déposé mon cadeau d’anniversaire devant la porte d’entrée de cette pièce. Après avoir discuté avec mon compagnon et d’autres détails que je vous passerai par pudeur, nous nous sommes laissés glisser dans un sommeil profond. Cependant, un bruit m’éveillat, comme si quelque chose remuait dans le grenier. Etant donné l’endroit, j’ai de suite penser qu’il s’agissait d’un rat ou d’une souris, ou d’une autre bestiole. Mais le bruit persistant, je décida d’allumer ma lampe torche et fit un tour avec le rayon. Il n’y eut rien de suspect, hormis la poupée qui me sembla avoir été légèrement décalée par rapport à l’endroit où je l’avais posée. Ne voyant rien de spécial et de retour au calme, je me rendormis… Mais pas pour très longtemps car en effet, je fus réveillée par un bruit plus persistant que le précédent. J’ouvris alors les yeux afin de tenter de distinguer la source de ce « raclement ». Je dus alors écarquillé les yeux car je vis la silhouette de ma poupée se déplacer doucement en s’éloignant de la porte. Surprise, et un peu effrayée, je ralluma ma lampe et réveilla mon compagnon. Suite à mon récit, il crut que j’avais rêvé mais se leva tout de même pour enlever les piles du dos de cette poupée, ceci afin de me rassurer. Nous finîmes tous les deux par nous rendormir, moi blotie contre son torse rassurant. La nuit continua… Mais un chant, provenant d’une voix féminine, me réveilla en sursaut. C’était cette poupée qui était là , juste devant nos sacs de couchage, les bras mis en avant. Je ne compris rien à ce qu’elle chantait, comme si cela était dit dans une autre langue, une langue ancienne. Il ne s’agit ni du latin, ni du grec, j’en suis sûre car j’ai étudié ces deux langues mortes. Je me demande aujourd’hui s’il ne sagirait pas de l’araméen. Mon compagnon, réveillé lui aussi par ce chant et par cris d’horreur, se leva instantanément pour shooter dans cette chose terrifiante! Il l’a prise ensuite et l’a lancée par la porte, en bas de l’échelle. Nous étions terrifiés et avions essayer de relativiser cet évènement. Nous pensâmes alors qu’il s’agissait d’un reste de courant dans le circuit électrique de cette poupée qui avait provoqué le déplacement et le chant incompréhensible. La nuit se termina bongré malgré.
A notre réveil, nous avons descendu l’échelle. Elle n’était plus là . Nos amis étaient encore endormis. Lorsque nous leurs avons raconté l’évènement de cette nuit, ils furent horrifiés. Plusieurs hypothèses ont été émises… aucune ne me convient encore à ce jour. Ce qui est certain, c’est que nous ne l’avons jamais retrouvée.
about 2 years ago
Voici un de mes cauchemards
En 1974, un groupe de 5 randonneurs furent retrouvés près du lac de Kepling dans le Minesotta,
sans vie et tués de manière effroyable dans d’horibles circonstances.
Le sherif du comté traqua le moindre cm2 de la zone de recherche et se livra à une chasse à l’homme impitoyable. Le tueur fut arrété,incarcéré et jugé. Ce tueur c’était moi, je fut condamné à la peine capitale, un choc terrible.
Trois années passèrent en prison, je me liais d’amitié avec le fossoyeur.
Un jour de janvier, je lui posais la question : » comment cela se passe aprés l’execution ? »
Il me répondit qu’il faisiat sonner la cloche pour annoncer le décès ensuite il fait la toilette mortuaire et la mise en bière pour finir par creuser la fosse afin de procéder à l’inhumation.
Je lui demandais : » comment pourrais je m’évader ? »
Il m’expliqua qu’au prochain décès, je n’aurais qu’à me rendre à la chambre mortuaire dans l’aile B de la prison et de m’allonger dans le cercueil près du mort, il inhumeras le cercueil comme prévu et une fois la cérémonie faite et tout le monde partis, il viendra me deterrer.
L’idée était ingénieuse, je lui répondis que j’étais d’accord et qu’il n’y avait plus qu’à attendre en espèrant le prochain mort ne soit pas moi.
Une semaine plus tard, la cloche retentit, je me rendis donc à pas de loup dans l’aile B pour executer son plan.
Tout se passa comme prévu,la tension était à son comble, mais au bout d’une heure, personne n’était encore venu me déterrer.
Je décidait donc de craquer une allumette pour y voir plus clair, la première ne s’alluma pas et l’air commençait à se faire rare.
Je réessayait encore, enfin elle s’alluma et là , tournant la tête, je vis le visage du fossoyeur à côté de moi.
Un vent de panique me pris et je me mis à crier de toutes mes forces, j’étais perdu et là je me suis réveiller mais encore tout tremblant et en sueur. OUF ! ce n’était qu’un cauchemard.
about 2 years ago
6 juin
La première chose que j’ai entendue ce matin c’était encore cette fichue sonnerie de réveil, toujours branchée sur la pire des radios pour me pousser plus vite hors de mon lit… Mais ce matin c’est différent : la dernière journée de cours de l’année, un mélange d’excitation et de préoccupations ; mais en réalité je n’ai qu’une envie c’est que cette journée passe le plus vite possible. Le lycée c’est pas tout rose, surtout quand on a ma vie. Je me présente, Charleen Winters, 17 ans, enfin presque 18. Je n’ai jamais manqué de rien sauf de mes parents, je veux dire mes vrais parents. J’ai été adoptée à l’âge de 2 ans par un couple de nouveaux riches. Mon « père » a fait fortune dans l’industrie du textile et ma « mère » prend un malin plaisir à utiliser ses cartes bleues aux quatre coins du globe. Autrement dit, ils ne sont pas souvent à la maison. La seule chose que j’ai réussie à leur imposer est qu’ils me laissent fréquenter le lycée publique pour conserver un minimum de normalité. Mais même au lycée je ne me sens pas à ma place. Je ne suis ni populaire ni assez brillante pour me faire remarquer. Tout le contraire de Jenny. Même après notre naissance on ne nous a jamais séparées. On dit des soeurs jumelles que même si elles sont quasi-identiques il y en a toujours une qui se démarque de l’autre. Je présume que Jenny confirme cette règle. Ses cheveux bruns sont plus soyeux que les miens, sa bouche plus pulpeuse, son regard plus profond, ses courbes plus sensuelles que les miennes. Ce soir lors du bal de fin d’année elle a été élue Reine de la soirée. Quoi qu »elle fasse, je ne m’en retrouve que plus transparente. Ce soir, je change mon histoire.
» Cette nuit, Blackcrow Road a été le théâtre d’un horrible bain de sang. Ce qui devait être une nuit de festivités pour la famille Winters a viré au cauchemar. Je me trouve en ce moment devant la maison du célèbre industriel et de sa femme, Amanda Winters, autour de laquelle les policiers ont délimité la scène de crime. Prévenus aux environs de 3h30 les premières patrouilles ont investi les lieux. Le légiste est arrivé quelques minutes plus tard. A l’heure où je vous parle 3 corps ont été retrouvés. Charles Winters a été découvert le premier, son téléphone à la main, il n’a certainement pas eu le temps d’appeler les secours. Il a apparemment été sauvagement poignardé à multiples reprises dans la cuisine avant d’être traîné, comme en témoignent les traces de sang, jusqu’à son bureau du rez-de-chaussée, pièce où il a été pendu. Sa femme Amanda a été frappée violemment à la tête à l’aide d’un club de golf et noyée dans le jacuzzi de la chambre du couple. Le troisième corps retrouvé n’a pas encore été identifié tant il a été mutilé mais il doit certainement s’agir d’une des jumelles Winters. C’est atroce Mesdames et Messieurs, ses cheveux ont été rasés, sa bouche a été cousue avec du fil de pêche, ses yeux ont été arrachés. Les policiers de service ont découvert le corps nu et brûlé à la bougie à plusieurs endroits, attaché sur une chaise dans la cave. A l’instant où je vous parle la deuxième jumelle Winters est encore introuvable, nous ne savons donc toujours pas si le corps retrouvé est celui de Jenny ou de Charleen Winters. Je dois à présent rendre l’antenne, mais je vous retrouve très vite pour de nouveaux éléments de l’enquête. C’était Ashley Collins pour Channel 3.
Après découverte du journal de Charleen Winters, le corps de Jenny a pu être identifié. Un avis de recherche a été lancé dans cinq états pour retrouver celle que les journaux locaux ont bâptisée » la jumelle de Blackcrow » . Mais personne ne l’a jamais revue. Les histoires racontent aujourd’hui que pour les femmes qui accouchent de jumeaux, l’esprit vengeur de Charleen veille sur le moins « chanceux » des deux…
about 2 years ago
« soirée au coin du feu de Crystal Lake »
Le dernier samedi du mois d’août était devenu un rituel pour la petite bande d’amis qui, depuis maintenant six ans, se retrouvait pour une soirée au coin du feu de Crystal Lake.
C’était le genre de soirée qui restait gravée chaque fois dans les esprits de chacun. Une soirée où l’alcool, le sexe et autres substances illicites venaient se joindre au groupe dans la chaleur moite de l’été.
Crystal Lake était renommé pour l’histoire de ce petit garçon disparu dans d’étranges circonstances, que l’on aurait vu revenir se venger des années plus tard. Le genre d’histoire que l’on racontait pour se foutre les jetons, mais eux n’y croyaient pas vraiment. L’excitation de la fête surpassait de loin celle du danger. Après tout, chaque lieu devait avoir dans son folklore une légende comme celle ci.
Chris avait amené sa guitare. Nicolas s’occupait d’allumer le feu au rythme des accords subtilement joués dont l’air se faisait la joie de renvoyer l’écho sur la surface du lac. Chloé et Ludivine, quant à elles, goutaient au tendre frisson d’une bière bien fraiche, avachies sur une couverture à carreau. Les hommes n’allaient pas tarder à les rejoindre.
La soirée suivait son cours, entre discussions, rires et chants. Le monde leur appartenait, et tout semblait si simple et si paisible en cet instant.
Ce fut Chloé qui eut l’idée d’un jeu. Les autres suivirent, l’alcool et les joints aidant. Le principe était simple : poser à la personne de son choix la question la plus indiscrète qui soit, la dite personne étant obligée de répondre, le joker n’existant pas dans les règles.
Les questions tournèrent autour des sujets classiques et bien lourds, qui déclenchaient une hilarité générale à chaque réponse.
Nicolas décida de corser un peu le jeu. Il adressa sa question à Chris sous le regard attentif de deux filles. La question était simple : était il capable de tuer?
Chris entama un arpège sur sa guitare, l’air mélancolique, puis il répondit simplement que oui.
Ses amis gardèrent un silence attentif avant de se mettre à rire plus fort que de coutume. Chris esquissa un léger sourire puis se leva, faisant face au lac qui se trouvait non loin d’eux. Puis saisissant le manche de sa guitare à deux mains, il la fracassa par deux fois sur le crâne de Nicolas de toutes ses forces qui s’écroula sur le sol, assommé, des morceaux de guitare autour de lui.
Les deux filles se mirent à hurler, mais tétanisées par la peur, elles n’arrivaient pas à s’enfuir, malgré quelques tentatives à reculon en s’aidant de leurs mains et de leurs pieds. Chris prit une corde puis il se jeta sur les deux filles, frappant la tête de l’une contre celle de l’autre. Une fois. Puis une
deuxième. Puis une troisième.
Puis il enroula la corde autour du cou de Chloé et il se mit à serrer tellement fort que la corde s’enfonça dans la chair laissant couler de minces filets de sang tandis que Chloé perdait peu à peu son souffle. Puis il la jeta au sol.
Ludivine était encore sonnée. Chris alla prendre le manche de sa guitare. Puis il allongea Ludivine sur le dos et lui força à ouvrir la bouche avec le morceau de bois qu’il fit glisser, non sans quelques difficultés, jusqu’au fond de sa gorge. Puis il la regarda s’étouffer tandis qu’elle gesticulait, yeux grands ouverts sous l’effet de la peur, jusqu’à ce qu’elle ne bouge plus.
Il ne manquait plus que Nicolas qui essayait de s’enfuir en rampant. Les coups avaient été d’une violence inouïe et Nicolas sentait battre son cÅ“ur lourdement au niveau de ses tempes. Il n’avait que peu de force. Chris prit son étui rigide à guitare et alla rejoindre Nicolas qu’il assomma avec cette nouvelle arme improvisée.
Il posa l’étui sur le sol en l’ouvrant. Il posa la gorge de Nicolas sur l’extrémité qui se trouvait au sol, tête à l’intérieur de l’étui, puis il referma violemment celui ci plusieurs fois jusqu’à ce qu’il entende les os se briser.
Chris se débarrassa des corps et des instruments dans le lac avant de s’allumer une cigarette qu’il fuma tranquillement, sans peine ni joie, tandis que les profondeurs aspiraient ses amis jusqu’à les faire disparaitre.
Peut être reviendraient ils un jour se venger, victimes à leur tour du folklore de Crystal Lake dont on ferait sans doute une histoire. Ou peut être avais je tout simplement rêvé tout cela.
Chris
about 2 years ago
Cette année là , l’hiver avait été particulièrement rude. Une mince couche de neige recouvrait le sol gelé.
Tom se carra un peu plus dans son blouson, incapable de savoir si les tremblements qui secouaient son corps résultaient du seul froid.
Dans la poche arrière de son jean, son mobile vibra. Inutile de vérifier l’identité de l’appellant: sa mère sans doute qui devait s’inquiéter à présent.
Il se retourna vers son village une dernière fois. A présent, les guirlandes de Noël ne représentaient plus qu’une faible lueur dans le lointain.
Un instant, il ferma les yeux imaginant son père qui plaçait la drenière décoration, une étoile à la cîme du sapin, le rituel incontournable de chaque vingt-quatre décembre depuis une dizaine d’années. Cette pensée le fit sourire et il lutta contre l’idée qui le poussait à retrouver la chaleur de son foyer.
Non, il ne renoncerait pas. Il ne ferait pas demi tour. Pas maintenant. Une farouche obstination s’empara de lui, et il reprit son chemin, plus déterminé.
La lumière blaffarde de la lune perça soudain à travers les branches dénudées, nimbant d’une auréole fantômatique la clairière qui s’étendait devant lui. Il touchait presque à son but.
Un bruit derrière lui. Tom sursauta et s’immobilisa.
_ Il y a quelqu’un? appella-t-il dans le silence.
Aucune réponse. Evidemment. Il n’y avait plus de bruit dans la forêt. Toute trace de vie avait disparu, comme aspirée. Plus personne n’osait s’aventurer dans ces bois, on les disait hantés.
De nouveaux craquements résonnèrent.
Tom accelèra le pas.
_ Je n’ai pas peur, je n’ai pas peur… se répétait-il inlassablement pour tenter de calmer les soubresauts de peur qui s’emparaient à nouveau de lui.
Il tatonna son blouson à la recherche de son appareil photo. Quand il leur ramménerait la preuve, plus personne ne le traiterait de froussard.
Soudain, la veille bâtisse carrée se dressa devant lui. Avec son toit qui s’affaissait par endroit, ce n’était plus qu’une question de temps avant qu’elle ne passe de l’état de délabrement avancée à l’état de ruine.
Les anciens du village assuraient que les premiers propriétaires n’avaient quitté les lieux, enfin pas vraiment. Tom frissonna.
Il commença à prendre quelques clichés de l’extérieur. S’il en prennait d’autres de l’intérieur, on le considérerait même peut-être comme un héro. Qui sait…
La lourde porte en bois s’ouvrit dans un grincement lugubre. Il brandit la torche devant lui. Ce qu’il y vit, le glaça d’effroi. A quelques mètre, des dizaines de momies s’entassaient les unes sur les autres, cadavres d’animaux, mais aussi d’êtres humains. Il aurait voulu crier, il aurait voulu s’enfuir, rien ne se produisit cependant.
Il ne vit pas l’ombre qui se profilait derrière lui. Pas plus qu’il ne sentit les crocs qui s’enfonçaient dans la chair tendre de son cou.
Les gamins qui s’étaient sérrés les uns contre les autres autour du feu qui crépitait, ne pouvait détacher leur regard du mono. Celui-çi se leva.
_ Voilà les gosses, vous connaissez toute l’histoire de ces bois. Faites de beaux rêves à présent! Et surtout, ajouta-t-il dans un sourire, ne vous aventurez pas dans la forêt, on ne sait jamais!
about 2 years ago
Ce que je vous raconte là est tiré de faits réels, et sincèrement je me serais bien passé de vous la raconter. Tout c’est déroulé en 1999 à Jasksonville (USA). Trois étudiants originaires de Nantes, Jessy, Sully et Mika étaient parties pour un simple camp de vacances sur la côte est des Etats-Unis à quelques kilomètres de l’Océan Atlantique. Ils avaient emmenés avec eux tous les accessoires du touriste modèle : appareils photos, caméras, guides touristiques et quelques dollars pour pouvoir profiter de leurs paisibles vacances.
Jacksonville, c’est une petite ville des Etats-Unis d’Amerique, avec plus de 800 000 habitants, c’est la commune la plus peuplée de la Floride. Jumelée avec Nantes depuis 1985, les 2 villes organisent souvent des échanges à visées touristiques ou linguistique.
Selon leurs dirent leurs dirent via Internet, « les 1ers jours furent agréable : sorties, visites culturelles, échanges avec la population locale. Le temps est humide voir même pluvieux ». En été, les orages éclatent à cause de la chaleur combinée à une forte humidité de l’air. Mais d’après les témoignages des amis qui ont pu communiquer avec eux, cela n’a pas entrave l’enthousiasme des 3 amis d’enfance qui comptaient bien profiter pleinement de leurs deux semaines outre-atlantique.
Sauf que depuis ce jour … nous sommes sans nouvelle d’eux … Jusqu’en 2008, la seule trace reste dans un premier temps une carte postale envoyé par Jessy à ses parents après 1 semaine de voyage et qui porte bien le cachet de Jacksonville. Sur cette carte, devant laquelle figure une vue portuaire de la ville américaine, il est inscrit à l’encre : « Notre voyage en Floride se passe à merveille : visites, soirées et rencontres étonnantes sont aux rendez vous. Nous partons dès lundi pour Cary State Forrest. Je vous remercie pour ce voyage. Bisous »
Presque 10 ans après l’affaire, en juin 2009, des bandes vidéos ont été retrouvés dans la Cary State Forrest. Cette vidéo laisse apparaître les visages de Jessy, Mika et Sully terrifiés … Après enquête les bandes ne provenaient pas d’appareils ou caméscopes ramenées par les amis Nantais. La seule hypothèse : ce film a été tourné par une tierce personne, probablement un dégénéré qui aurait filmé sa folie pour faire un film dont lui même est le slasher, il aurait voulu faire passé son film pour le leur.
Il s’agissait de jeunes comme vous et moi, mais leur route a croisé celle d’un homme déséquilibré
Plus de 10 ans après, l’affaire est aujourd’hui classée, et ne sera donc jamais réouverte, il ne reste alors que quelques extraits de la vidéo surement tournés par le malade mental, des images dont ce seraient bien passées la famille des disparus … voici les quelques extraits, que je vous prie de ne pas faire circuler sur le net.
Jacksonville – fait pour Lyricis
envoyé par Jasonirics. – Court métrage, documentaire et bande annonce.
about 2 years ago
En vacances au camp de Crystal Lake, nous nouss retrouvons autour du feu. Chacun y va de sa petite histoire. Yann nous raconte un souvenir palpitant et horrifiant que lui a fait vivre son père, Omari et BigMama y vont de leur petite expérience, tandis que Arrow nous transporte dans le Minnesota. Dans une ambiance amicale, calme, voir parfois crispante, j’y vais de ma petite histoire et je raconte les faits tels qu’on me les as racontés … Je commence mon histoire avec comme lumière le reflet de la pleine lune et avec comme bruit de fond, les crépitations du bois du feu, les grondements de la forêt …
La Houdre sur Pierre, petite ville de campagne dnas le massif central. A quelques rues de l’avenue principale on trouve une maison à 1 étage. Situées dans une impasse, la maison est isolée du reste des habitations. Le 18 aôut 2003 restera dans le têtes de tous les habitants de la petite commune comme le jour où l’horreur s’est abattue sur une famille sans histoire.
Ce soir là à 23h, Fred, fils unique, est le seul dans la maison dans sa chambre au 1er étage accompagné de son chat. Ses parents sont partis à un congré dans le Nord de la France. Le chat est un persant à forte valeur sentimentale, il s’en est occupé après le décès de sa grand mère en 2001.
Comme chaque soir, son sommeil est perturbé par le bruit des branches, lecraquement du bois de la maison, le claquage des volets de la chambre parentale qu’il n’a jamais pris le temps de ferme et les ballet nocturne de son chat. Malgré ces quelques nuisances sonores, le jeune homme parvint à se coucher … En plein milieu de la nuit, il est révéillé par un bruit stridant qui semble venir du rez-de-chaussé. Il descend les escaliers, sous ses pieds le bois craque. Le bruit provient de la pièce du fond, du bureau de son père et le bruit semble être celui d’un modem 56kps qui se connecte à Internet. L’éclairage de l’appareil qu’il croyait avoir coupé permet à Fred d’accèder à la pièce sans avoir besoin d’une autre source lumineuse.
Il s’installe au bureau pour pouvoir empêcher la connexion et fermer l’ordinateur. Celui-ci échappe à tout contrôle, impossible de le mettre hors de tension. Une fenêtre d’un logiciel de messagerie s’ouvre, la webcam se connecte et Fred se retrouve en visioconférence avec un homme dont on ne distingue que l’ombre : « Salut jeune homme, que dis-tu d’avoir le contrôle et le destin de ta famille. En temps normal, ceux sont eux qui contrôlent ta destiné. Je t’offre la chance d’inverser les rôles .. Je suis joueur mais pas un assassin sauf si tu m’y obliges. Réalises mes 3 défis et tu pourras te vanter d’avoir tout fait pour garder ta famille au complet … Au moindre doute, à la moindre sortie de champ de la webcam … tu feras de moi un assassin. Ne t’amuse pas à prévenir quiconque, tu es le seul maître de leur destin »
En arrière plan, Fred distingue ses parents ligotés & bâillonnés, la peur se lie sur leurs visages. A leur côté une machette rouillée est posée contre le mur. Il comprends alors très vite qu’il est un simple pion sur un échiquier.
Le 1er défi de l’Homme est simple : il demande à Fred de tuer son chat en lui laissant le choix de la manière. Fred est pris d’un excès de panique … et ne sait que faire, mais le regards de ses parents le pousse à agir. Après avoir attiré le chat, il l’attrape et le claque contre le mur sans avoir le temps d’entendre un dernier miaulement. Avec ce chat, c’est aussi le souvenir de sa grand mère qu’il détruit …
Le second défi est plus personnel, Fred se soit de verser sur son bras de l’eau après l’avoir portée à ébullition et l’aoir montré en gros plan à la webcam. Il s’exécute désespérément, la douleur et l’angoisse est-elle que Fred part en sanglot. Les premières cloques apparaissent et sur son bras on ne distingue plus que la peau rongée, luisante et suintante. L’Homme prend un malin plaisir à voir Fred souffrir le martyre.
Si le dernier défi est réalisé, l’Homme qui dit n’avoir qu’une parole lui promet de rendre la liberté à ses parents si le jeune homme s’exécute.Il se doit d’avaler une lame de rasoir, après avoir marqué un temps d’arrêt, Fred agit dans le désespoir le plus totale, la communication coupe alors définitivement.
Le lendemain dans la soirée, les parents finalement relâchés par le sadique dictateur découvrent leur fils gisant devant l’ordinateur. Outre le spectacle désolant, les esprit sont aussi marqués par l’odeur morbide de la maison. Quelques jours plus tard, le rapport du légiste révélera que Fred est mort d’une hémorragie interne massive …
Ses parents lui avait donné la vie, il leur a donné le droit de continuer à vivre.
about 2 years ago
Cette histoire est réelle, les noms des protagonistes de l’histoire ont été remplacés par des noms lambdas. Seule la ville d’origine a été gardé à l’identique. Si je me permets de remplacer les noms c’est pour éviter à certaines personnes malintentionnés de vouloir nuire … concernant une histoire non encore résolu et dont les principaux interressés souffrent encore actuellement …
Rencontrer des personnes sur internet est devenu une simple formalité. Après avoir créée un compte, rentrée quelques renseignements sur votre lieu de domiciliation, sur vos passions, sur le type de personne que vous rechercher vous pouvez espérer trouver l’âme sÅ“ur. C’est devant ces démarches simples que Fanny a fini par rejoindre un site de rencontre pour y rencontrer l’homme de sa vie. A 25 ans, Fanny a connu quelques histoires sans suite. Célibataire depuis plus d’1 an et les études étant finies, les rencontre sont rares. Internet apparaît comme l’outil le plus adapté pour qu’elle puisse trouver l’âme soeur. Quelques jours seulement après son inscription, les réponses étaient nombreuses, et Fanny trouva parmi elles, celle de Erwan : beau male, agé de la trentaine, médecin … Son profil correspondait bien. Après quelques échanges de mail insignifiants, les deux célibataires finiren par se donner rendez-vous.
La première rencontre eu lieu le 13 juin 1998 en plein centre ville de Paris. La recontre ressembla à tout ce qu’il y avait de plus classique : présentation, échanges de numéros, premiers sourires … Après plusieurs heures passés à discuter, Fanny et Erwan finirent par se quitter. La première impression fût très bonnes. Après cette rencontre, Fanny envoya plusieurs mails pour reprendre contact avec le jeune célibataire, mais elle n’eu jamais aucune réponse. Les rencontres se suivent et se ressemblent, Fanny ne semble pas trouver l’ame soeur, et les autres hommes qui succèderent à Erwan n’ont jamais répondu aux mailss envoyés suite à la rencontre.
Un mois plus tard, Fanny reçoit un appel de la brigade d’enquête criminel qui lui demande comment elle a connu Erwan : quand, comment, quels étaient ses rapports avec lui … Etonnés par ses questions qui concernent un homme déjà oubliés, elle cherche à en savoir plus. L’enquéteur l’informe donc que le corps d’Erwan, homme sans souci ni casier judiciaire, a été retrouvé mort fin juin dans une rivière avoisinante et que dans son portefeuille figurait son numéro. Elle expliqua les détails de leur soirée et la manière dont ils s’étaient quittés. Terrifié par cette nouvelle, Fanny connaissait peu ce jeune homme rencontré au détour d’une page web. Elle pensa alors de manière rationelle que le sort d’Erwan devait être lié à son passé ou à une suite logique d’évènement
Le 13 juin 1999, Fanny, désormais installé en couple, est agacé par des appels fréquents et incéssants d’un numéro privé et donc masqué sur son mobile . Devant ces appels incéssants depuis le début de la matinée, Fanny finit par décrocher : au bout du fil aucun son audible de manière précise, seuls les bruits d’une respiration lente …. Les appels se répetent et se ressemblent avec une durée qui avoisine les 15 secondes par appel et se finissent tous par TU N’AURAIS PAS DU avant de raccrocher. Elle croit dans un premier temps à une plaisanterie, mais le appels ne cessent pas et l’intonnation de la voix devient de plus en plus aggressive. Au fil des appels l’interlocuteur livre a Fanny des détails très pertinents concernant ssa vie, son homme, ses habitudes de tous les jours. Après une nuit agité, riche en angoisse Fanny finit par se réveiller bien décidé à aller porter plainte. Mais les appels incéssants finissent par ne plus exister, et après quelques jours de questionnement, d’interrogation, elle finit par relativier les appels qui n’ont finalement durée qu’une journée.
Fanny continue de vivre sa vie : elle se marie en janvier 2000 avec empressemnt devant l’arrivé immnente de deux jumeaux. Elle accouche de deux faux jumeaux sans aucune complication. Le temps passe, les jours se suivent et se ressemblent et le quotidien de l’ancienne femme célibataire prend forme : elle a fondé une vraie petite famille
Le 13 juin 2000, les appels incéssants se répetent sur le mobile de Fanny : les intonnations, le texte et leur déroulement est identique aux appels passé l’année d’avant. L’interlocuteur félicite la femme pour son mariage, ses enfants, … mais les appels finissent toujours par les même mots TU N’AURAIS PAS DU …La femme se décide cette fois ci à prter plainte. L’angoisse s’installe dans la famille … mais les appels ne durent qu’une journée. Depuis ce jour, les 13 juin se suivent et se ressemblent malgré un changement d’adresse et de numéro de mobile. On notera le décès de la mère de Fanny sur la route le 13 juin 2003, la mort subite d’un jumeau le 13 juin 2008 … Depuis ce jour, la vie sociale de Fanny n’a plus aucun sens, malgré plusieurs plaintes déposés contre X, la femme se retrouve harcelé chaque année, son mari ne supportant plus la tension liée à cette affaire l’a quitté. Elle vit désormais chez elle seule dans la crainte … Aucune relation n’a été clairement établi entre ses appels et la mort d’Erwan … Aujourd’hui la femme âgée de 35 ans vit repliés sur elle même, et connait une chute au enfer lente majoré par l’alcool, les antidépresseurs …
En 2009 cette affaire n’a toujours pas cessé. Le 13 juin 2009 les appels se sont répétés, et Fanny a perdu son père d’une crise cardiaque. Lapolice n’a jamais pu identifier la provenance des appels. Quoiqu’on en dise cette histoire se répéte chaquue année, corrélée à des événements de vie malsein … sans qu’on est pu trouver l’origine des évènements
about 2 years ago
Une grand mère, habitant avec son chien dans une grande maison, écoutait la radio :
-flash spécial , un fou s’est évadé de la prison faite attention!! il est particulièrement dangereux, il a commit trois meurtres et n’hésitera pas a les répéter.
la grand mère prend peur et va fermer toute les portes a clef, fermer les volets, les fenêtres. vérifie une dernière fois que tout est bien fermé puis va se coucher. quand elle entend des gouttes tomber, ploc ploc ploc… ca vient de la salle de bain, surement le robinet qui était mal fermé. elle l’éteint puis retourne se coucher. elle caresse une dernière fois son chien, caché sous son lit puis s’endort.
le lendemain, en prenant son petit déjeuné, elle met la radio en route :
- le fou n’a toujours pas été retrouvé, il peut se cacher partout, faites attention! si vous trouvez quelqu’un de suspect, prévenez immédiatement les autorités!!!
la vieille dame reste chez elle, toute la journée, s’occupe comme elle peux… le soir elle va dormir mais entend encore le lavabo qui fuit. elle va l’arrêté puis retourne se coucher elle donne une petite caresse a son chien qui n’a pas bougé de sous son lit depuis la veille. elle s’inquiète et va pour regarder sous son lit mais elle sens une petite léchouille sur sa main .elle est rassuré. elle s’endort.
le lendemain, elle se réveille puis elle se dis qu’elle va quand même aérer les pièce parce que ca commence a sentir le renfermé. elle les faits une par une pour pouvoir surveillé sue le fou ne rentre pas. elle ouvre la fenêtre de la cuisine pendant qu’elle prend son petit déjeuné, la referme. elle monte dans sa chambre pour s’habiller, elle ouvre la fenêtre. elle va se laver a la salle de bain, ouvre la fenêtre. mais au moment d’ouvrir les volets, elle sens une résistance, elle pousse plus fort quand soudain ca cède. elle entend quelque chose tomber. mais a la lueur du jour, elle aperçoit une grosse flaque de sang sur le rebord de la fenêtre. elle regarde ce qui est tombé : son chien, étranglé … c’était pas le robinet qui avait des fuites… mais alors… sous son lit…
about 2 years ago
Bouh !!!!!
Ca, ça fait peur non ?
about 2 years ago
Cette histoire vraie se passe il y a 3 ans, à Pierres, du côté de Chartres… J’étais parti en vacance chez mon cousin, nous avions décidé tous deux de partir à la chasse aux Mara (Vampire femelle) dans un bois à 500m de chez lui. A 23h30, nous nous préparions à partir avec les tentes, les pieux que nous avions taillés à la main et au couteau toute la journée, le caméscope et l’appareil photo (une belle aventure sans trop de défense mais bien décidé à montrer la preuve de leur existence…). Deux de ses amies ont voulu nous rejoindre, bien apeurée par l’entrée du bois qui ressemblait à l’entrée des Enfers, avec les arbres qui nous faisait comprendre de faire demi-tour par leur feuillage qui frissonnait sans qu’il n’y ait de vent… Nous entrâmes dans ce bois, les arbres se pliaient derrière nous pour nous cacher la porte de sortie.
Nous étions enthousiasmes, la peur nous donnait encore plus de courage de continuer et la frayeur des filles nous forcer à les prendre dans nos bras sans aucune arrière pensée bien sûr!:D
Après s’être « baladé » pendant une heure et demi entre toiles d’araignées, orties, branches, insectes… nous arrivons dans une prairie assez vaste, totalement entourée d’arbres, le silence y règne. Je regardais vers le ciel sans un mot, camescope à la main, je tentais d’attirer l’attention de mon cousin sans qu’aucun bruit ne parvienne à sortir de ma bouche. Sans force, je me laissais tomber à genoux devant ce spectacle inimaginable…
Mon cousin se retourna sur moi me demandant ce qu’il se passait, je ne pu lui répondre, il suiva mon regard et tous les quatre, nous voici lever les yeux au ciel pour contempler cette chose inconcevable… Aucun lampadaire autour de nous, aucun aérodrome, aucune habitation assez proche pour voir sa lumière et pourtant dans le ciel juste au dessus de nous, 3 ronds d’une lumière aveuglante tournoyaient dans tous les sens.
La peur…la terreur devrais-je dire, nous prit! Nous voilà , courant comme des fous, pour trouver une sortie dans ces bois, les filles qui se mettent à crier, leurs yeux qui laissaient tomber quelques larmes ici et là et nous, en train de chercher ce que cela pouvait être, une hypothèse rationnelle…
Nous voici sorti des bois, les lumières toujours au dessus de nous, mais comment est-ce possible? Sans force nous voici tous les 4 à genoux… Les trois cercles qui continuent à tournoyer de plus en plus vite, à changer de place ce plus en plus vite, à clignoter de plus en plus vite et… plus rien, une traînée jaunâtre qui s’estompe petit à petit, nous laissant là …
Pendant que nous réconfortions les filles, je mis le caméscope en route et sur l’écran, une lumière aveuglante mais rien d’autre, un écran scintillant, comme si nous filmions un lampadaire ou tout autre source de lumière, aucune preuve à vrai dire…
Nous voici retournait chez lui, ses parents qui ne dormaient pas encore, nous questionnant de notre retour avancé, nous leur racontâmes et biensur, un sourire s’afficha sur leur visage…
Mais nous sommes quatre à avoir vu la même chose… Même sans preuve, cette soirée restera gravée à jamais dans nos mémoires!
Non ce n’était sûrement pas Jason, ni Freddy… Mais bel et bien un Objet Volant Non Identifié…
about 2 years ago
Cette histoire s’est passée en 94 dans le nord de la Fance, en campagne il y a le bois des huit rues. Celui ci serait hanté par l’esprit d’un jeune homme qui s’est pendu a une branche près d’un blockhaus (cette branche fut sectionnée afin qu’il ‘y ait pas d’autres évènement similaire. En octobre une famille est allée se promener dans ce bois, les parents accompagnés de leur deux fils Pierre et Jean se promenaient dans l’allée centrale du bois.Pierre le garçon le plus âgé décida d’aller jouer plus loin dans l’autre partie du bois mais il dut emmener son petit frère avec lui. Ce qui ne lui plaisait guère car la veille son petit frère l’avait soi disant balancé pour une bêtise. Sur le chemin du retour, ils durent passer par un petit ruisseau. Pierre passa le premier. L’obscurité tombait et il dut aiguiser son regard pour bien mettre les pieds sur les pierres afin de ne pas trébucher.
- Je vais te pousser lui disait Jean. Attention Pierre je vais te pousser!
- Si tu me pousses, toi je te pousse dans le tombeau du vieux pendu!
- Y-a pas de vieux tombeau par ici.
Il se rapprocha malgré tout de son frère.
- Tu crois ça? fit pierre du ton de quelqu’un qui en sait long. Y a pourtant un petit gosse qui a disparu dans les bois y a pas très longtemps. J’ai entendu des vieux en parler au jardin public.
- C’est vrai? lui demanda Jean dont les yeux s’étaient agrandis.
- Ouais, dit Pierre, il s’est perdu, on avait beau entendre ses cris, ses pleurs personne ne pouvait savoir où il était.
- Allez viens dit Jean d’une voix tremblante, on s’en va vite d’ici.
Il faisait presque nuit et les bois étaient pleins d’ombres mouvantes.
Ils commencèrent à grimper sur l’autre versant en glissant sur les aiguilles de pins.
- Ils disent que son fantôme rôde maintenant dans les bois, recommença Pierre.
- Me dis pas ça, Pierre, murmura Jean. Pas… pas dans le noir.
Ils entendaient de tous côtés des craquements mystérieux. Le vent s’était tu. Juste derrière eux une branche claqua et ils eurent l’impression d’une présence furtive. Le ciel était maintenant presque complètement sombre.
- De tps en tps, continua Pierre d’une voix angélique, quand une petite merde de gosse comme toi va dans les bois le soir, il jaillit d’un arbre devant lui sa figure toute verte pourrie
- Pierre, arrête; viens.
Sa voix était devenue suppliante.Pierre s’arrêta. Les arbres étaient maintenant des masses noires et menaçante qui remuaient lentement dans la brise du soir, se penchant les unes vers les autres en faisant craquer leurs jointures.
Une branche claqua sur leur gauche
Pierre se mit à regretter amèrement de n’être pas rester près de ses parents.
Encore un claquement de branche.
- Pierre, j’ai peur chuchota Jean.
- Sois pas stupide, dit Pierre. Allez viens.
Ils reprirent leur marche. Les aiguilles de pin crissaient sous leurs pas. Pierre essaya de se persuader qu’il n’avait pas entendu de branches claquer, que c’étaient eux seuls et eux seuls qu’ils entendaient. Le sang lui battait aux tempes. Ses mains étaient froides. « On est bientôt arrivé, et quand on sera près de papa et maman, la petite saleté n’aura plus peur. » Dans quelques minutes, on va voir les parents et on se sentira idiots, mais ce sera très bon de se sentir idiots.
Jean poussa un hurlement.
-Je le vois! Je vois le fantôme! Je le vois!
Pierre sentit brûler sa poitrine. La terreur s’était abattue sur lui et lui courait le long des membres. Il aurait voulu se sauver, mais son frère s’accrochait à lui
- Où? murmura t-il, oubliant que c’était lui qui avait raconté cette légende. Où?
Il regarda autour de lui, tremblant à l’idée de ce qu’il allait voir, et ne vit que du noir.
- Il est parti maintenant, mais je l’ai vu…je les ai vus. Des yeux. J’ai vu des yeux. Oh! Pierreee…
La voix de jean sanglotait.
- Y a pas de fantômes, espèce d’idiot. Viens.
Pierre pris la main de son frère et ils se mirent à marcher. Ses jambes étaient molles. Ses genoux tremblaient. Jean se serrait contre lui, le poussant presque hors du chemin
- Il nous regarde murmura t-il.
- Écoute, je vais pas…
- C’est vrai, Pierre. Tu le sens pas?
Pierre s’arrêta. Il le sentit effectivement et su qu’ils n’étaient pas seuls. Un grand silence était tombé sur les bois, mais c’est un mauvais silence. Des ombres, agitées par le vent, se balançaient langoureusement autour d’eux.
Pour Pierre, il n’y avait pas de fantômes mais des pervers. Ces hommes qui arrêtaient leurs voitures noires pour vous épier… ou vous suivre dans les bois…Et alors ils…Courons, dit il d’une voix dure.
Mais Jean paralysé par la terreur, était incapable de faire un pas. Il tremblait de tous ses membres et serrant désespérément la main de Pierre. Son regard ne se détachait pas des bois. Soudain ses yeux s’agrandirent.
- Pierre?
Une branche craqua.
Pierre se retourna et regarda où regardait son frère.
Une ombre les enveloppa.
On ne retrouvera jamais Jean, Pierre fut très longtemps en état de choc. Les faits sont réels mais on préfère lui donner un côté de légendes urbaines.
about 2 years ago
Il y a maintenant presque 2 ans avec toute la bande on avait décidé de passer l’anniversaire des deux plus jeunes dans un grand parc d’attraction. Forfait 3jours/ 2nuits tous dans le même hôtel à quelques pas du parc. On était tous surexcités d’avoir enfin réussi à organiser ce mini-séjour en ayant coordonné tous les emplois du temps. Nous voilà donc tous les 6 partis pour un grand délire. Tout s’annonçait bien, mis à part les recommandations de ma mère qui aurait tout fait pour que je ne parte pas. Il faut dire qu’elle était, enfin elle est toujours cartomancienne, et elle a un peu fiche la trouille à tout le monde avant le départ -ma mère et ses mauvais présages…-Avec le recule en y réfléchissant bien elle n’avait pas tort. Dans le train Sasha s’est fait volé son baladeur pendant qu’il était parti aux toilettes, Claire avait mangé un truc pas frais et Matthias ne retrouvait pas sa carte bleue, mais bon rien n’est jamais parfait ! Surtout qu’arrivés à l’hôtel du parc il nous manquait une résa qui n’avait bien sûr été enregistrée nulle part. J’ai donc repris une chambre avec Tim et Alex. Bon, malgré tout ça on y était et on s’est amusés comme des petits fous. Le premier soir on assistait même à la sortie du dernier remake d’Halloween version Rob Zombie, 2 d’entre nous ayant déserté pour une soirée en amoureux. Je ne saurai pas trop comment bien vous décrire la suite vraiment en détails, tout ce dont je me souviens c’est que quand on est rentrés à l’hôtel Sasha et Claire nous attendaient dans un état de choc. Ils nous ont expliqué qu’ils avaient reçu un coup de téléphone d’un déséquilibré qui menaçait de tuer la famille de Claire. Personne ne comprenait ce qui se passait mais on a tous pris le premier train pour rentrer à leur côté perturbés par l’ambiance de la soirée. Une fois en ville on a découvert que tout le monde allait très bien, c’était Tony son petit frère et Ben, le mien, qui avaient voulu nous faire une blague après avoir trouvé très drôle le « coup du téléphone » dans Scream. Après les avoir incendié on est tous rentrés chez nous en essayant de ne pas penser au week end qu’ils nous avaient gâché et qu’on venait de perdre. Et puis j’ai reçu un coup de téléphone d’Alex, elle bégayait tellement que tout ce que j’ai compris c’était qu’elle voulait que j’allume la télé. Et là on n’a plus parlé ni l’un ni l’autre… Sur l’écran on voyait l’hôtel où on avait failli s’endormir quelques heures avant, en feu. Un dysfonctionnement ou je ne sais quoi d’autre, nous n’avons jamais su et on en a jamais réellement reparlé mais voilà comment en quelque sorte Wes Craven nous a sauvés.
about 2 years ago
qund aurons-nous les résultats maintenant ??
about 2 years ago
Bonne question
about 2 years ago
Désolé de vous avoir fait attendre, nous avons eu la semaine dernière des gros problèmes avec le blog, migration vers un serveur privé, d’ailleurs j’espère que je vous appréciez la rapidité d’affichage de celui-ci depuis la migration, et ensuite je suis parti en vacance et revenu qu’hier… Donc je vais essayer de faire le tirage au sort pour demain !
Promis
about 2 years ago
Pour hallowennne j’avais invité des amis, 6 plus précisément.
On regarder justement vendredi 13 quand un potes me dit qu’il va aller au wc.
Et il est pas revenu je vais voir ce qu’il fait il était pas dans les wc.
On entend des bruits dans le jardin un de mes pote va voir il disparait aussi.
On est plus que 4 avec moi.
Et la toutes les lumière explose on est dans le noir.
Je vais prendre une lampe et je vois dans l’éscalier une ombre on monte et il y a rien.
On a tous peur quand on déside d’aller dans la rue pour avoir de la lumière.
On vois une chose courir au fond du champ car j’habite a la campagne.
on rentre vite on se dirige dans la salle de bain pour récuperer des lampes.
On voit dans la vitre écrit « number 2″.
avant de sortir de la salle de bain un autre pote disparait sans rien voir.
on déside d’aller c’est les voisins les voisins était pas la, pourtant il y avait de la lumière.
mes parents arrive.
Une personne coure vère c’est le voisin sa femme a disparue en aller dans sa chambre.
On ne retrouvera jamais mes amis et la femme du voisins.
cette histoire n’a jamais hésister
c’est pour gagner le masque de jason svp choisiser moi
merci
about 2 years ago
Il n’était pas dit que c’était un tirage au sort, je croyais que c’était une bonne histoire qui gagnait ? Y’en a une bonne d’ailleurs avec créativité, mais seul le jury ets maitre
De toute facon j’ai pas eu le temps d’écrire mon histoire. Bonne chance à tous
about 2 years ago
Je coryais que c’était une histoire créative qi gagnait et non pas un tirage au sort. Y’en a une tres creative
De totue facon de la ou jesuis je ne peux gagner, bonne chance a tous !!
about 2 years ago
@Tuni63 : Je me suis mal exprimé, j’ai dis tirage au sort, mais c’est bien un tirage parmi les meilleurs histoires, c’est pour cela que ça va me prendre du temps, car il y en a vraiment des très bonnes, et j’aurai donc besoin d’aide pour départager les sélectionnés!
about 2 years ago
ah ouf j’ai eu peur quand j’ai lu tirage au sort lol… merci de nous avoir donné des nouvelles car c’est pas cool de rester dans l’attente
about 2 years ago
Patience, il l’a promis pour aujourd’hui
en tous les cas c’était très sympa comme concours je trouve.
about 2 years ago
Et voilà ça a été vraiment très très dur de vous départager ! C’est pour cela que ça a mis tant de temps.
Il y’avait vraiment de très bonnes histoires, le choix a vraiment était très difficile et c’est finalement Christophe G qui a été sélectionné avec son histoire bien gore et respectant au poil le thème « soirée au coin du feu de Crystal Lake » !
Donc vraiment un gros bravo a toi, et désolé pour les autres participants, vous avez vraiment tous fait du beau travail !
Bravo a tous !
PS : Pour ce qu’ils le veulent, un nouveau concours sera en ligne ce soir, pour gagner des lots Watchmen
about 2 years ago
Bravo a Christophe. Mais même si en fan de Vendredi 13 le thème « soirée au coin du feu de Crystal Lake » est plus proche du slasher effrayant et frissonnant que du bien gore. On est pas dans Hostel mais plutôt dans des films de slashers des années 80 … Au coin du feu ils s’effraient mais ne poussent jamais dans le gore
about 2 years ago
Félicitations petit veinard
about 2 years ago
pourquoi vous ne m’avez pas choisi c’était trop nul?
je suis triste merci
about 2 years ago
about 4 months ago
Je m appele Jason mais pas Jason vohress je suis fan de ce film mais je ne l ai pas vu car je n ai pas 18 ans… Je suis comptant pour celui qui a gagne le masque. Jason