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Californication, la série déjà culte qui défraie la chronique et dont la presse ne cesse de parler, arrive enfin DVD le 22 juillet !

Tombez sous le charme nonchalant de Hank Moody (David Duchovny), écrivain atteint du syndrome de la page blanche, se laissant aller à toutes les faiblesses, à toutes les tentations, de la drogue aux femmes… et surtout aux femmes.

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Le credo du personnage : « Il est possible de snifer de la coke sur le cul d’une femme sans se demander quels sont ses rêves ou ses espoirs, ce qui n’est pas très gentleman. » Le ton est donné !

Californication est une série centrée sur un homme et les femmes. Mais des femmes qui sont peut-être aussi des agents salvateurs, dont la fille de Hank Moddy, Becca, adolescente au regard sans concession et plein de lucidité sur son père et le monde, ou son ex, Karen (Natascha McElhone), dont il est persuadé qu’elle pourrait lui permettre de revenir dans le bon chemin.

Ambiance destroy, sexy et sulfureuse : un vent d’air chaud souffle sur les téléviseurs !

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Le renouveau du sexe dans la petite lucarne

Un premier épisode intrigue dès le début et donne le la d’une série dans laquelle le sexe est un personnage à part entière.

Tom Kapinos, le créateur de la série, qui avait déjà travaillé sur le plus sage Dawson Creeks attaque dès la première scène : Hank Moody entre dans une église pour se confesser, une nonne lui propose une fellation pour l’aider à retrouver le salut de son âme ! Dès les premiers épisodes, la force et la présence du sexe sont mises en exergue avec un intelligent cynisme.

La série va très loin avec une moyenne de trois relations sexuelles avec différentes femmes par épisode, sachant que dans les premiers, les scénaristes repoussent les limites du bon goût avec une touche de joyeux blasphème onirique, un adultère et un échange sadomaso avec une mineure faisant beaucoup plus que son âge…

Californication participe, malgré le puritanisme légendaire des Américains, d’un long processus de mise an avant de la sexualité, héritage télévisuel qui va de The L Word à Dream On en passant par Sex and the City ou Friends qui, sous couvert de relation et de reconstruction familiale, ne parlaient pourtant que de sexe.

Los Angeles, Californie, la ville de tous les péchés

Et si la télévision n’avait plus de frontières ?

Cette série n’hésite pas à montrer des ados qui se droguent, grandissant trop vite, des femmes aussi dragueuses que les hommes, le tout avec une cruauté verbale jubilatoire, une liberté de ton dans le texte et l’image. Elle dépeint un personnage en osmose avec la ville et l’époque dans lesquelles il vit, pointant du doigt tous les travers de notre temps !

Une série qui ne s’embarrasse pas des convenances. Lors d’une séquence hilarante, le personnage principal ne se gêne pas pour vomir littéralement sur l’art contemporain au propre et au figuré pendant qu’il sodomise une femme dont il venait juste d’humilier les convictions religieuses – car scientologue -, après avoir fumé un joint avec elle. La télévision n’avait pas été aussi acide depuis quelques années.

Tout y passe, sexe, drogue et rock and roll pour notre plus grand plaisir…coupable

Californication - Simul Pack

Caractéristique techniques

Coffret 3 DVD – 12 épisodes
Format Image : 16/9
Audio : Anglais et Français 5.1
Sous-titre : Anglais, Français
Prix de vente : 29.99€

Les phrases cultes de la série

« Non seulement tu bouges autant qu’un macchabée au lit mais en plus de ça tu aimes les films de merde »
Pilote

« Tu me regardes comme si tu venais de me surprendre mettre un doigt à ton chat »
Pilote

« J’adorerais pouvoir m’auto-sucer en sifflant le White album mais j’en suis pas encore arrivé à ce degré de souplesse »
Saison I, épisode 2

« Un matin de gêne vaut toujours mieux qu’une nuit de solitude »
Saison I, épisode 2

« Pas de capote, pas de carotte »
Saison I, épisode 3

« Tu te sens comme une vieille pute au bord du rouleau dont l’utérus se lézarde »
Saison I, épisode 3

«  Je suis un gros fan des jésus blackos »
Saison I, épisode 5

«  Souviens toi, la dernière fois qu’on a tenté une anale en plein jour, c’était assez moche »
Saison I, épisode 5

« C’était qu’un doigt dans ton fion, y a pas mort d’hommes, si tu veux j’utiliserai le petit »
Saison I, épisode 5

« Quoi, tu préférerais qu’ils s’échinent sur leurs instruments pour être capable de reprendre du Supertramp ? Hôtel California ? Abba ? »
Saison 1, épisode 9

« Ouais, tu parles, si par cachet t’entends odeur de chatte sur tous les fauteuils et le tableau de bord, alors elle en a vachement, c’est clair »
Saison 1, épisode 9

« Ouvre les yeux, le géant vert a repointé le bout de sa queue mais tu le trouves plus si glamour »
Saison 1, épisode 9

« - Père ?
- Progéniture ? »

Saison 1, épisode 9

10 conseils d’Hank Moody pour emballer les filles

  • Toujours garder ses lunettes de soleil, oui, même à l’intérieur, oui, même la nuit
  • Tourner le ridicule à l’avantage, et affirmer que, si si, être en caleçon dans la rue, c’est mode, et que d’ailleurs, je vous emmène dans LE resto où la règle, c’est : sans pantalon. Y’a plus qu’à le trouver
  • Eviter de draguer les copines d’anciennes conquêtes – ça se découvre toujours -
  • Se montrer émotif, avec la bonne personne, au bon moment. Hank sait pleurer quand il est au concert de sa fille, assis à coté de son ex
  • Se repentir de ses pêchés, même si on sait qu’on recommencera le lendemain, et éventuellement, trouver le réconfort d’une nonne
  • Adopter l’attitude « Je m’en fout-iste », en toute circonstance. Les femmes aiment les Bad boys
  • Si elle résiste, insister jusqu’à ce qu’elle craque
  • Si elle craque, la maintenir à distance. La facilité, c’est moins drôle
  • Faire sentir que, même si elle lui plait vraiment, il est au fond éperdument amoureux d’une autre depuis toujours, ce qui rend l’homme vulnérable et donc très romantique et donc très attirant.
  • Se souvenir de pourquoi, elle, on l’a pas rappelée